C’est ce qu’aestimé Choi Yeong-hae dans un article publié récemment dans le quotidienDong-a Ilbo (Le Quotidien d'Asie orientale), l'un des trois premiersjournaux sud-coréens.
L’auteur a livré les principauxéléments qui font du Vietnam un pays de plus en plus attractif pour lepremier groupe sud-coréen d’électronique.
En 2008, cegéant hésitait entre agrandir son usine de Gumi, dans la province deGyeongsang en République de Corée, et construire une nouvelle usine àl’étranger. Finalement, il a choisi la deuxième solution, au Vietnam.
En 2009, Samsung a inauguré dans la province de Bac Ninh une unitéspécialisée dans la production de téléphones portables représentant uninvestissement de 670 millions de dollars, investissement qu’il a portépar la suite à 2,5 milliards de dollars.
Actuellement,cette usine emploie 24.000 ouvriers qui sont hautement appréciés pourleur habileté et leur assiduité. De plus, le coût de la main-d’œuvre auVietnam est assez faible, près d’un dixième de celui en République deCorée.
En 2012, Samsung a embauché plus de 19.600Vietnamiens pour son usine au Vietnam, alors qu’il n’emploie que 175personnes dans son usine de Gumi.
Les politiquesprivilégiées destinées aux investisseurs étrangers du gouvernementvietnamien sont l’un des facteurs les plus importants faisant du Vietnamune destination attrayante non seulement pour Samsung, mais aussi pourles investisseurs étrangers.
En mars 2013, Samsung a misen chantier dans la province de Thai Nguyên un complexe de hautestechnologies de 2 milliards de dollars.
Actuellement, ilprépare le lancement d’un nouveau projet de 982 millions de dollars, uneusine de fabrication d’équipements électroniques à Hô Chi Minh-Ville.-CPV/VNA
Hung Yen définit un modèle de développement économique fondé sur trois zones et deux corridors
La province de Hung Yen mise sur un modèle de développement articulé autour de trois zones économiques et de deux corridors stratégiques pour accélérer sa croissance, renforcer ses connexions régionales et devenir une ville relevant du ressort central d’ici 2030, avec des priorités axées sur l’industrie de haute technologie, la logistique, l’économie maritime et les énergies vertes.