Le séminaire sur la lutte contre la traite des êtres humains,
organisé le 29 juillet dans la province de Lang Son. Photo: VNA

Lang Son (VNA) – Depuis 2016, le Vietnam a réglé près de 1.100 affaires de traite des êtres humains, arrêté plus de 1.400 personnes et libéré plus de 2.600 victimes.

Ces informations ont été publiées lors d’un séminaire organisé le 29 juillet dans la province frontalière septentrionale de Lang Son, par le comité central de l’Union des femmes vietnamiennes, en collaboration avec le ministère de la Sécurité publique et la police provinciale.

Ce séminaire a analysé des causes du développement de ce type de crime et les formes de tromperies utilisées par les groupes criminels.

La représentante de l’Union des femmes vietnamiennes a suggéré de créer des clubs pour améliorer l’efficacité de la sensibilisation sur la lutte contre la traite des êtres humains et d’autres fléaux sociaux ainsi que d’accélérer la réduction de la pauvreté et l’amélioration du niveau de vie des habitants.

Le colonel Nguyen Trung Thuc, directeur de la police de Lang Son, a souligné la nécessité d’intensifier la coopération internationale, notamment avec la Chine et d’autres pays de la région.

Lors du séminaire, le directeur du Département des affaires liées aux enfants du ministère du Travail, des Invalides et des Affaires sociales, Dang Hoa Nam a présenté la ligne téléphonique rouge de prévention et de lutte contre la traite des êtres humains.

Bénéficiant d’aides financières et technologiques de l’Agence japonaise de la coopération internationale (JICA), ce projet de "ligne téléphonique rouge de prévention et de lutte contre la traite des êtres humains" a été lancé en 2012 par le ministère du Travail, des Invalides et des Affaires sociales. La deuxième phase, déployée entre 2019 et 2021, vise à promouvoir la coopération entre le Vietnam et des pays voisins.

Le projet intensifiera les activités de communication sur les réseaux sociaux et recrutera des collaborateurs et du personnel connaissant des langues vernaculaires pour  octroyer de meilleurs soutiens aux victimes issues des minorités ethniques, a déclaré Masako Iwashina, conseillère en chef du projet. -VNA