Un musée pas comme les autres

Aujourd’hui presque octogénaire, l’ancien footballeur Ha Bon est toujours à la recherche d’objets en relation avec l’univers du ballon rond.
Un musée pas comme les autres ảnh 1Ha Bon accueille presque tous les jours des visiteurs qui sont ou qui ont été des footballeurs, ou qui sont de simples footballophiles. Photo: Photo: Vietnamnet
 

Hanoi (VNA) - Aujourd’hui presque octogénaire, l’ancien footballeur Ha Bon est toujours à la recherche d’objets en relation avec l’univers du ballon rond. Sa petite maison de la rue Nui Truc, à Hanoi, que d’aucuns considèrent comme un véritable petit «musée du football», abrite des centaines d’objets liés à l’histoire - nationale ou internationale - du football.

Ha Bon accueille presque tous les jours des visiteurs qui sont ou qui ont été des footballeurs, ou qui sont de simples footballophiles, comme on nomme parfois les mordus du ballon rond. Certains lui offrent même des pièces qui viennent enrichir ses collections. Dang Van Phuong, président du Club de football Honda Vietnam : «Chez Ha Bon, on peut trouver des tas d’objets en lien avec le football. Aujourd’hui, je lui ai apporté un maillot qui a été ​porté en 1999 dans un match Vietnam-Japon.»  

Des maillots, Ha Bon en possède beaucoup. Certains ont même été portés par des vedettes internationales : Ronaldo, Ronaldinho, Petr Cech, Oliver Kahn, pour ne citer que ceux-là... A cela s’ajoutent une paire de chaussures de David Beckham, un portrait dédicacé de Schumacher, une photo de famille et un ballon dédicacé de l’équipe d’Allemagne, championne du monde en 1990.    

Comme Ha Bon était lui-même gardien de but, il a hérité d’une collection impressionnante de gants et de ballons. Mais son petit musée abrite aussi des drapeaux, des foulards de supporters et bien d’autres souvenirs...

Un musée pas comme les autres ảnh 2Photo: Vietnamnet

En général, lorsqu’un match est terminé, les spectateurs y vont de leur petit commentaire sur le score ou les performances des joueurs. Pas Ha Bon. Ce qui l’intéresse, c’est les ballons.  

«Ce sont les trois ballons avec lesquels l’équipe de Binh Duong est devenue championne. C’est Le Thuy Hai, le sélectionneur, qui me les a offerts. Là-bas, ce sont les ballons qui ont servi pour la finale des Jeux d’Asie du Sud-Est, quand l’équipe féminine du Vietnam a été sacrée championne. J’ai aussi les signatures des équipes masculines qui avaient gagné les médailles d’argent et de bronze. Et là, regardez bien, c’est le ballon de la victoire ! C’est celui avec lequel Cong Vinh avait marqué de la tête contre la Thaïlande en finale du championnat d’Asie du Sud-Est! Mais il y en a d’autres! En tout, je dois facilement avoir plus de 100 ballons...», a partagé Ha Bon.   

Un musée pas comme les autres ảnh 3C’est le ballon de la victoire ! C’est celui avec lequel Cong Vinh avait marqué de la tête contre la Thaïlande en finale du championnat d’Asie du Sud-Est. Photo: Vietnamnet

Voilà déjà une bonne vingtaine d’années qu’Hà Bon soigne son petit musée. Et pour ce qui est des «reliques» qui y sont exposées, il est très sélectif.   

«Je ne garde que des souvenirs de footballeurs à la fois talentueux et vertueux. Créer ce musée, c’est pour moi une façon de leur rendre hommage et pour que tous puissent voir aussi ces objets», a fait savoir Ha Bon.

Et qu’en pense Madame, de toute cette collection ? C’est que ça prend de la place, tout ça, beaucoup de place, même...     

«Au début, je pensais que mon mari pouvait faire son musée sur un seul étage. Mais très vite, le salon y est passé, la cuisine aussi... Pas grave ! Il a raison de faire ça, après tout : si c’est sa passion... Bientôt, si ça continue comme ça, on fera construire un étage supplémentaire!», a souligné sa femme.     

Si ça continue comme ça... Eh bien si ça continue comme ça, peut-être qu’un jour, il y aura un vrai musée du football, au Vietnam, et que ce musée aura une salle Ha Bon. Qui sait ? 

Ce que l’histoire ne dit pas non plus, c’est si Ha Bon était pour la France ou pour le Portugal... Ah si, j’entends des voix qui me disent qu’il était pour la France. Je me disais bien aussi, un personnage aussi sympathique ne peut que crier «Allez les bleus!». –VOV/VNA

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