Cet évènement a réuni desreprésentants du Conseil de la Fédération, de la Douma et du ministèredes Affaires étrangères de la Russie, ainsi que des dirigeantsd'instituts d'études, des chercheurs et des spécialistes de l'UE,d'Australie, d'Inde, des Etats-Unis et du Japon...
SelonM. Alekxandr Tokovinin, un responsable du ministère russe des Affairesétrangères, son pays accorde son soutien à des mesures acceptables parles parties en vue de résoudre les différends en Mer Orientale. LaRussie les appelle à faire preuve de retenue, à ne pas recourir à laforce, et à régler les problèmes avec des mesures politiques etdiplomatiques, sur la base du droit international, notamment laconvention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982.
Dans un communiqué de presse, l'Institut d'études orientales affirmeque la Mer Orientale est un sujet qui retient une grande attention del'opinion internationale. Il a décidé d'organiser ce colloque afin decréer un forum permettant aux hommes politiques et aux spécialistes dedonner leurs avis sur cette question, ainsi que d'aider les partiesconcernées à trouver dans les meilleurs délais une solution pacifique,durable et mutuellement avantageuse.
L'Institut d'étudesorientales n'a pas invité les chercheurs de pays impliqués dans lesdifférends en Mer Orientale dans le but d'assurer l'objectivité desinterventions présentées lors du colloque. -VNA
Le Vietnam promeut l’État de droit par des actions et des contributions concrètes
À l’ONU, le Vietnam a réaffirmé son attachement à l’État de droit, au respect du droit international et au règlement pacifique des différends, tout en mettant en avant ses efforts de réforme juridique et ses contributions à la coopération internationale.