Cet évènement a réuni desreprésentants du Conseil de la Fédération, de la Douma et du ministèredes Affaires étrangères de la Russie, ainsi que des dirigeantsd'instituts d'études, des chercheurs et des spécialistes de l'UE,d'Australie, d'Inde, des Etats-Unis et du Japon...
SelonM. Alekxandr Tokovinin, un responsable du ministère russe des Affairesétrangères, son pays accorde son soutien à des mesures acceptables parles parties en vue de résoudre les différends en Mer Orientale. LaRussie les appelle à faire preuve de retenue, à ne pas recourir à laforce, et à régler les problèmes avec des mesures politiques etdiplomatiques, sur la base du droit international, notamment laconvention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982.
Dans un communiqué de presse, l'Institut d'études orientales affirmeque la Mer Orientale est un sujet qui retient une grande attention del'opinion internationale. Il a décidé d'organiser ce colloque afin decréer un forum permettant aux hommes politiques et aux spécialistes dedonner leurs avis sur cette question, ainsi que d'aider les partiesconcernées à trouver dans les meilleurs délais une solution pacifique,durable et mutuellement avantageuse.
L'Institut d'étudesorientales n'a pas invité les chercheurs de pays impliqués dans lesdifférends en Mer Orientale dans le but d'assurer l'objectivité desinterventions présentées lors du colloque. -VNA
Le Vietnam et l’ASEAN veulent renforcer le partenariat avec la Nouvelle-Zélande
Sur la base du partenariat stratégique global ASEAN-Nouvelle-Zélande et du plan d’action pour la mise en œuvre de ce partenariat (2026-2030), le Vietnam a exhorté les deux parties à concentrer leurs efforts sur la mise en œuvre efficace des objectifs et priorités fixés, portant la coopération bilatérale à la hauteur du nouveau niveau du partenariat, pour le bénéfice de l’ASEAN et de la Nouvelle-Zélande, ainsi que pour la paix, la stabilité et le développement dans la région.