Les autorités thaïlandaises ont convoqué 18dirigeants du mouvement des "chemises rouges" accusés de sédition et delèse-majesté, a annoncé mardi un haut responsable.
Le chef du Département des enquêtes spéciales (DSI) Tarit Pengdith aannoncé mardi qu'il avait signé une convocation et l'adressé à tous 18dirigeants du mouvement antigouvernemental des "chemises rouges", dontle président p.i des ''chemises rouges'', Thida Thavornseth etd'autres.
Ils sont poursuivis pour avoir porté atteinteà la sécurité de l'Etat en insultant la monarchie et en incitant auxtroubles, et devront se présenter début mai aux autorités pour répondrede ces accusations, a-t-il ajouté.
La monarchie est unsujet extrêmement sensible en Thaïlande où elle est protégée par unedes lois les plus sévères du monde, qui prévoit des peines allantjusqu'à 15 ans de prison.
Le DSI a d'autre part demandépour les mêmes raisons la révocation de la mise en liberté sous cautionde neuf responsables "rouges", arrêtés après le mouvement du printemps2010 et accusés de "terrorisme".
Entre mars et mai 2010,jusqu'à 100.000 "rouges" avaient occupé le centre de Bangkok pourréclamer la démission du gouvernement, avant d'être délogés parl'armée. La crise, la plus grave qu'ait connue la Thaïlande moderne,avait fait plus de 90 morts et 1.900 blessés.- AVI
Malaisie : des mesures pour faire face au manque de médecins
Le 2 mai, le ministre de la Santé, Dzulkefly Ahmad, a indiqué qu’une feuille de route avait été définie afin d’élaborer des solutions globales à ce problème. Selon lui, cette pénurie persiste depuis longtemps, alors que le ministère de la Santé, qui gère 151 hôpitaux, fait face à de nombreux défis.