La Cour pénale deThaïlande a émis lundi un mandat d'arrêt pour "insurrection" contre lemeneur des manifestations Suthep Thuagsuban.
L'anciendéputé du Parti démocrate et ancien vice-Premier ministre est accuséd'actes inscontitutionnels et d'incitation à l'émeute. Auparavant, laCour pénale avait déjà reproché à Suthep Thuagsuban d'avoir incité desmilliers de manifestants à pénétrer dans les ministères des Finances etdes Affaires étrangères, ainsi que dans plusieurs autres servicespublics le 25 novembre.
Outre Suthep Thuagsuban, quatrechefs d'un groupe baptisé "Réseau d'étudiants et de citoyens pour laréforme de la Thaïlande" sont sous mandat d'arrêt, accusés d'avoirenvahi des bâtiments administratifs et endommagé les biens.
Lundi, Mme Yingluck Shinawatra a déclaré qu'elle était prête àdémissionner ou à dissoudre le Parlement si cela pouvait restaurer lecalme. Le Premier ministre a également rejeté l'idée d'un "conseil dupeuple" réclamé par l'opposition, jugeant cette demandeinconstitutionnelle.
La Thaïlande est en tension depuis32 jours à cause de manifestations. Les manifestants continuentd'investir des bâtiments publics. Selon l'AFP, le mouvement a étéprovoqué par un projet de loi d'amnistie taillé sur mesure selonl'opposition pour le retour de l'ex-Premier ministre Thaksin, en exilpour échapper à une condamnation pour malversations financières. -VNA
Malaisie : des mesures pour faire face au manque de médecins
Le 2 mai, le ministre de la Santé, Dzulkefly Ahmad, a indiqué qu’une feuille de route avait été définie afin d’élaborer des solutions globales à ce problème. Selon lui, cette pénurie persiste depuis longtemps, alors que le ministère de la Santé, qui gère 151 hôpitaux, fait face à de nombreux défis.