Hanoi (VNA) - En avril, les exportations de tous les produits du textile-habillement ont diminué, entraînant le chiffre d'affaires à l'export de ce secteur en 4 mois à reculer de 6,6% par rapport à la même période de 2019.
Selon l'Association du textile et de l'habillement du Vietnam (Vitas), en avril, le chiffre d’affaires à l’export du textile-habillement a diminué de 30% par rapport à mars. Pour les 4 premiers mois, les exportations de ce secteur ont atteint 10,64 milliards de dollars, en baisse de 6,6% en glissement annuel ; les importations, 6,39 milliards, en recul de 8,76%.
Jamais auparavant tous les produits exportés et importés du textile-habillement du Vietnam n'avaient enregistré une aussi forte chute. Plus précisément, les exportations de vêtements ont diminué de 5,98% pour atteindre 8,2 milliards de dollars; les fibres, -11,54%; le tissu non tissé, -22%; les matières premières et accessoires, -6%. Pour les importations, le coton a reculé de 7,98%; les fibres de tous types, -2,45%; le tissu, -10,99%; les matières premières et accessoires, -5,82%.
Ce recul est dû de l’épidémie de COVID-19, qui a eu un double impact sur l'industrie textile et de l'habillement du Vietnam. Si dès le premier mois de l'année, les entreprises manquaient de matières premières pour la production, depuis la mi-mars, elles sont en pénurie de commandes en raison de l’annulation ou du report des commandes des partenaires américains et européens.
La Vitas ne prévoit pas d’améliorations dans un futur proche. Avec la situation compliquée de la maladie sur les principaux marchés d'exportation tels que les États-Unis et l'UE, en particulier la demande mondiale devant diminuer de 25%, le chiffre d'affaires à l'exportation du textile-habillement du Vietnam devra connaître une forte chute. Le scénario le plus optimiste prévoit que l'industrie atteindra environ 35 milliards de dollars d’exportations ; et le pire, environ 30 milliards. -CPV/VNA
L’Assemblée nationale délibère sur le relèvement du seuil d’imposition
Les députés se sont accordés sur la nécessité de mettre en place un système fiscal plus flexible, transparent et équitable, capable de s’adapter aux fluctuations de la conjoncture économique, tout en réduisant la charge pesant sur les citoyens et les entreprises et en soutenant les objectifs de croissance.
