Ainsi, fin mars dernier, la compagnie Wintek Vietnam du groupe Wintek(Taïwan) a reçu une licence d'investissement pour la construction d'uneusine de production d'écrans virtuels pour les iPhone et iPad.Implantée dans la zone industrielle de Quang Chau de la province de BacGiang (Nord), cette usine d'un coût total de 250 millions de dollarssera mise en chantier en juillet prochain pour entrer en activité en2013.
Auparavant, le constructeur Nokia a annoncé sonplan d'implanter dans la province de Bac Ninh (Nord) sa première usinede fabrication de téléphones mobiles au Vietnam, et sa 11ème dans lemonde. Représentant un investissement initial de 200 millions d'euros,elle devrait être opérationnelle en 2012.
En dehors desnouveaux projets, ceux déjà en activité dans ce secteur sont trèsrentables, tel celui du groupe Samsung qui a annoncé fin mars dernierun chiffre d'affaires de près de deux milliards de dollars en 2010 pourson usine de la province de Bac Giang (Nord), et qui devrait atteindrecette année trois milliards de dollars.
En revanche, les projets d'investissement étranger dans le segment des opérateurs de télécommunications se font rares.
Selon le ministère de l'Information et de la Communication, il n'y aque deux investisseurs étrangers en coopération avec des partenairesvietnamiens afin de fournir des services de télécommunications. Ils'agit de Vimpelcom (Russie), qui coopère avec la société GTel pourdévelopper et exploiter le réseau Beeline, ainsi que de HutchinsonTelecom Group qui faire de même avec le réseau Vietnamobile avec lacompagnie Hanoi Telecom.
Le gouvernement vietnamien apromulgué début avril dernier un arrêté d'application de plusieursdispositions de la loi sur les télécommunications afin de susciter plusde projets d'investissement étranger dans ce segment.-AVI
Doter les jeunes d’un « bouclier numérique » face à la menace des deepfakes
À compter du 1er juillet 2026, la Loi sur la cybersécurité de 2025 entrera officiellement en vigueur, marquant une étape importante dans le perfectionnement du cadre juridique destiné à protéger le cyberespace au Vietnam. Fait notable, les questions liées à la sécurité des données, à la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et à la technologie des deepfakes y sont intégrées pour la première fois dans un dispositif de gestion spécifique, imposant des exigences accrues en matière de responsabilité aux organisations et aux individus dans l’environnement numérique.