Le séminaireavait pour but de justifier des preuves juridiques pour demander augouvernement américain et aux sociétés américaines ayant fabriqué ceproduit toxique de prendre ses responsabilités pour les conséquences dudéfoliant.
Les participants du séminaire ont discuté dela relation entre l'agent orange/dioxine et les maladies affectant denombreux Vietnamiens, de la responsabilité juridique de la partieaméricaine devant l'utilisation des herbicides et des armes chimiquespendant la guerre du Vietnam...
Selon eux, il estnécessaire que le Vietnam partage des expériences avec d'autres pays etcoopère étroitement avec des particuliers et organisations étrangersafin de donner davantage de poids à l'accusation des victimesvietnamiennes de l'agent orange contre les sociétés américaines ayantfabriqué cet herbicide.
Il faut également que le Vietnamrende public ses travaux de recherche scientifique sur les conséquencesdésastreuses de l'agent orange pour que les plaignants puissent lesutiliser comme des preuves juridiques contre les fabricants américains.
Selon l’Association des victimes de l’agentorange/dioxine du Vietnam (VAVA), de 1961 à 1971, l’armée américaine adéversé environ 80 millions de litres de défoliants au Vietnam, lesquelscontenaient près de 400 kg de dioxine, un produit toxique puissant quiperturbe les fonctions hormonales, immunitaires et reproductives del'organisme. Plus de 4,8 millions de Vietnamiens ont été exposés à ladioxine, dont 3 millions en subissent encore les séquelles. -VNA
Hanoï accélère l’électrification de son réseau de bus pour une capitale plus verte
Selon les responsables de Transerco, le remplacement progressif des véhicules diesel s’inscrit dans une stratégie visant à porter à plus de 51 % la part des véhicules écologiques dans la flotte de l’entreprise d’ici fin 2026. La transition doit permettre à la fois de moderniser le réseau de transport public et de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans la capitale.