Le séminaireavait pour but de justifier des preuves juridiques pour demander augouvernement américain et aux sociétés américaines ayant fabriqué ceproduit toxique de prendre ses responsabilités pour les conséquences dudéfoliant.
Les participants du séminaire ont discuté dela relation entre l'agent orange/dioxine et les maladies affectant denombreux Vietnamiens, de la responsabilité juridique de la partieaméricaine devant l'utilisation des herbicides et des armes chimiquespendant la guerre du Vietnam...
Selon eux, il estnécessaire que le Vietnam partage des expériences avec d'autres pays etcoopère étroitement avec des particuliers et organisations étrangersafin de donner davantage de poids à l'accusation des victimesvietnamiennes de l'agent orange contre les sociétés américaines ayantfabriqué cet herbicide.
Il faut également que le Vietnamrende public ses travaux de recherche scientifique sur les conséquencesdésastreuses de l'agent orange pour que les plaignants puissent lesutiliser comme des preuves juridiques contre les fabricants américains.
Selon l’Association des victimes de l’agentorange/dioxine du Vietnam (VAVA), de 1961 à 1971, l’armée américaine adéversé environ 80 millions de litres de défoliants au Vietnam, lesquelscontenaient près de 400 kg de dioxine, un produit toxique puissant quiperturbe les fonctions hormonales, immunitaires et reproductives del'organisme. Plus de 4,8 millions de Vietnamiens ont été exposés à ladioxine, dont 3 millions en subissent encore les séquelles. -VNA
Quelque 664 restes de soldats tombés au combat retrouvés au parc Le Thi Rieng
Dans le cadre de la "Campagne des 500 jours et nuits", après trois mois de recherches au parc Le Thi Rieng, à Ho Chi Minh-Ville, l’équipe K74 a retrouvé et exhumé 664 restes de soldats tombés au combat, dont 33 provenant de huit tombes collectives.