Le séminaire, organisé par le Comité des affairesreligieuses du gouvernement et la Délégation de l'Union européenne (UE)au Vietnam, a témoigné de la volonté du Vietnam de renforcer lesdialogues avec l'UE pour améliorer la compréhension mutuelle dans ceproblème.
Les participants ont analysé les réalisationsobtenues par le Vietnam dans le renforcement et la garantie de laliberté de croyance et de religion, ainsi que le cadre juridique et lesengagements du pays dans la protection des droits de l'Homme en relationavec la religion.
Des expériences et modèles d'organisations religieuses des pays membres de l'Union européenne ont aussi été présentés.
Présent au séminaire, le vice-président du Comité des affairesreligieuses du gouvernement, Nguyên Thanh Xuân, a estimé que lespatrimoines culturels du Bouddhisme, du Catholicisme, de l'Islam, duCaodaïsme... créaient une particularité nationale et enrichissaient laculture vietnamienne.
Les ouvrages architecturaux,musicaux, artistiques et les documents religieux témoignent nonseulement des connaissances mais encore de l'intelligence, de l'âme, dessentiments et du caractère vietnamiens, a-t-il ajouté.
Le représentant en chef de la Délégation de l'UE au Vietnam, FranzJessen, a affirmé que la liberté de croyance et de religion constituaitun droit fondamental de l'Homme, une valeur essentielle de l'UE et aussiun sujet auquel le Vietnam et l'UE s'intéressaient particulièrement.
Le pays compte 40 organisations religieuses reconnues avec 24 millions de fidèles, soit 27 % de la population. -VNA
Accélération des travaux de rénovation du site historique des deux rives de Hien Luong - Ben Hai à Quang Tri
Après plus de cinq mois de travaux, le projet du Parc de Thong Nhat, situé au sein du site historique national spécial des deux rives de Hien Luong - Ben Hai dans la province de Quang Tri, entre dans la dernière phase d’achèvement. Ce lieu emblématique, incluant le pont Hien Luong et la rivière Ben Hai sur le 17e parallèle, a servi de ligne de démarcation divisant le pays durant 21 ans, de 1954 à 1975. Il demeure un symbole de l’aspiration à la réunification nationale.