Un séminaire international ayant pour thème "La protection des dénonciateurs d'actes de corruption" a été organisé jeudi à Hanoi par le bureau du Comité central de pilotage de prévention et de lutte contre la corruption.
Dans son allocution, Nguyen Dinh Phach, directeur dudit bureau a souligné: "Il faut prendre nombre de mesures, parfois draconiennes, pour protéger les personnes ayant le courage de dénoncer les actes de corruption''.
La mise sous protection des dénonciateurs d'actes de corruption est indispensable pour combattre efficacement ce fléau, bien que cela soit très difficile à réaliser, a-t-il encore ajouté.
Les interventions présentées au séminaire se sont focalisées sur la situation réelle de ce travail au Vietnam, ainsi que sur les difficultés et défis qui se posent dans le devoir de protection de ces personnes.
Le Vietnam dispose de nombre de documents juridiques concernant la protection des dénonciateurs de ce mal social.
Les représentants de l'organisation mondiale Transparency international (TI), de la Banque mondiale (BM), du Comité contre la corruption et des droits civils de République de Corée, de l'agence japonaise pour la coopération internationale (JICA)... des ambassades de Grande-Bretagne, des Etats-Unis, d'Australie... ont assisté et présenté des interventions lors de ce séminaire.-AVI
Réseaux sociaux : jusqu’à 1.900 dollars d’amende pour les fausses informations
À compter du 1er juillet 2026, la diffusion de fausses informations, de contenus portant atteinte à l’unité nationale ou révélant des secrets d’État sur les réseaux sociaux pourra être sanctionnée d’amendes allant jusqu’à 50 millions de dôngs, selon un nouveau décret du gouvernement vietnamien.