Les exportations de produits agricoles,sylvicoles et aquatiques ont atteint de janvier à mai plus de 10milliards de dollars, selon une annonce du ministère de l'Agricultureet du Développement rural.
Les exportations de riz ont dépassé plus de 3 millions de tonnes pourun chiffre d'affaires de près de 1,5 milliard de dollars, ce quireprésente une croissance en glissement annuel de 20,6% en volume et de23,6% en montant.
Les pays importeurs traditionnels duriz vietnamien sont l'Indonésie, Cuba, la Malaisie. Fait notable,l'exportation de riz à Hong Kong a connu une forte progression tant envolume qu'en montant avec 58,6% et 90% . Encouragé par ce résultat, leministère de l'Agriculture et du Développement rural a qualifié deréalisable l'objectif annuel d'exporter 7,4 millions de tonnes de riz.
Les exportations de café ont rapporté entre janvier et mai près de 1,8milliard de dollars, soit au delà de celles de toute l'année 2010, etcelles de caoutchouc ont atteint un milliard de dollars, ce quireprésente une croissance en glissement annuel de près de 200% enmontant et de 26,3% en volume.
Grâce à la forteaugmentation des cours mondiaux, d'autres produits ont également connuune remarquable progression, tels que les noix de cajou avec 393millions de dollars et 21% en glissement annuel, ou encore le poivreavec 293 millions et 58,9%.
Quant aux produitsaquatiques, ils ont dégagé près de 2,1 milliards de dollars pour unecroissance de 27,3%, ses premiers consommateurs dans le monde étanttoujours le Japon, les Etats-Unis, la République de Corée et l'Unioneuropéenne.
Durant ce même laps de temps, le Vietnam aimporté des matériaux et matières premières pour un montant de près de6 milliards de dollars.-AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.