Rapport sur le Programme de développement après 2015

Le rapport récemment publié par le Groupe de haut niveau sur le Programme de développement après 2015 sera lancé à Addis-Abeba, le 5 août 2013 par la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), indique cette dernière lundi dans un communiqué de presse.

Le rapport récemment publiépar le Groupe de haut niveau sur le Programme de développement après2015 sera lancé à Addis-Abeba, le 5 août 2013 par la Commissionéconomique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), indique cettedernière lundi dans un communiqué de presse. 

Le rapportintitulé «Un nouveau partenariat mondial: éradiquer la pauvreté ettransformer les économies grâce au développement durable», énonce unprogramme universel d’éradiquer l’extrême pauvreté de la surface de laterre en 2030, et la promesse du développement durable. 

Cedocument invite la communauté internationale à se rallier autour d’unnouveau partenariat qui offre de l’espoir et un rôle à chaque personnedans le monde. 

Le Groupe d’experts a été créé par le secrétairegénéral des Nations Unies, Ban Ki-moon, et co-présidé par le présidentindonésien Susilo Bambang Yudhoyono, la présidente libérienne EllenJohnson Sirleaf et le Premier ministre britannique David Cameron. 

Dans le rapport, le Panel demande que les nouveaux objectifs après2015 puissent conduire à cinq grands changements. Il s'agit de passer dela réduction à l’éradication de l’extrême pauvreté, faire dudéveloppement durable une priorité, transformer les économies pourl’emploi et la croissance inclusive, construire la paix et desinstitutions efficaces, transparentes et responsables pour tous etforger un nouveau partenariat mondial.
Ce rapport est unecontribution majeure au processus de consultations menées par l’ONU pourque les Objectifs du Millénaire pour le développement deviennent uneréalité en 2015 et au delà. 

Le secrétaire général des NationsUnies doit présenter sa propre vision du programme de développement auxÉ tats membres, en septembre 2013. - VNA

Voir plus

L'Indonésie encourage l'utilisation des biocarburants

L'Indonésie encourage l'utilisation des biocarburants

Le gouvernement indonésien se prépare à déployer l'utilisation du biocarburant B50 à partir du 1er juillet, avec l'espoir que cette politique permettra d'économiser environ 157 280 milliards de roupies indonésiennes (soit 9,18 milliards de dollars américains) cette année.

L’Indonésie mise sur l’intelligence artificielle pour stimuler sa croissance

L’Indonésie mise sur l’intelligence artificielle pour stimuler sa croissance

Cette ambition est soutenue par d’importants investissements. En avril 2024, Microsoft a annoncé un investissement de 1,7 milliard de dollars pour développer le cloud, l’IA et les compétences numériques, le plus important du groupe en Indonésie depuis 29 ans. D’autres groupes comme Tencent, Alibaba Cloud et NVIDIA ont également annoncé des investissements majeurs, confirmant le rôle croissant de l’Indonésie dans la chaîne mondiale de l’IA.

Le vice-ministre vietnamien des Finances, Tran Quoc Phuong. Photo : VNA

Le Vietnam participe à la réunion des ministres des Finances de l'ASEAN

Le Vietnam a participé à la coopération financière régionale en assistant à la 30e réunion des ministres des Finances de l'ASEAN (AFMM 30) et à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de l'ASEAN (AFMGM 13), ainsi qu'à des réunions connexes tenues en ligne du 7 au 10 avril.

L'Indonésie renforce la gestion de ses ressources forestières

L'Indonésie renforce la gestion de ses ressources forestières

Le Groupe de travail indonésien pour l'application de la réglementation forestière (Groupe de travail PKH) a recouvré avec succès des actifs de l'État d'une valeur totale de 371,1 billions de roupies (environ 21,7 milliards de dollars américains) depuis sa création il y a plus d'un an.

Photo d'illustration : ANTARA News

Indonésie : un plan ambitieux pour sortir des importations de carburant

L’Indonésie ambitionne de devenir autosuffisante en énergie en mettant fin aux importations de carburant d’ici deux à trois ans, grâce à un vaste programme d’électrification, au développement des énergies renouvelables et à l’essor de l’industrie nationale des véhicules électriques.