Ce fort recul s'explique par le manque dedébouchés mais aussi de premières matières. Les raisons invoquées pourles crevettes, dont le chiffre d’exportation s’est établi à 160 millionsde dollars en mars (-10%) et 400 millions au premier trimestre del’année (- 8%), sont la propagation de maladies et le maintien par leJapon des tests concernant l’éthoxyquine.
Le pangasius aaussi essuyé une chute de 13% à l'export, avec un montant de 140millions de dollars en mars et de 393 millions (- 7,6%) au premiertrimestre. Les entreprises du secteur restent soumises à des difficultésen termes de capitaux, de débouchés, tandis que le cours demeure assezbas.
Dans la même période, les exportations de thon ontprogressé de 12% par rapport à février. Cette bonne nouvelle n'anéanmoins pas suffi à enrayer la chute observée ce trimestre ( -16%).Pour les autres poissons de mer, le repli s'est hissé à 28% en mars,soit 9% en trois mois.
Afin de redonner de l'élan à cesecteur d'activités, le vice-ministre de l’Agriculture et duDéveloppement rural, Vu Van Tam, a demandé aux localités de soutenir lesentreprises dans l’élargissement de leurs débouchés et de lever lesobstacles qui entravent leur production et transformation. -AVI
Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026
Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.