Hanoi (VNA) – Ces derniers temps, bien que le Vietnam ait ouvert ses portes de manière proactive pour attirer les grandes entreprises du secteur manufacturier, les industries de sous-traitance ont encore de nombreuses limites.
Selon le ministère de l’Industrie et du Commerce, ce secteur n'a pas encore atteint son plein potentiel car la plupart des entreprises du secteur sont des PME. Dans le même temps, les politiques d’investissement dans la recherche et le développement dans ce domaine n’ont pas été ciblées, de sorte que les entreprises ne se sont pas développées sur le marché mondial.
Selon des experts, par rapport aux pays voisins, les politiques de développement de l’industrie de sous-traitance au Vietnam ne sont pas adaptées au développement des entreprises.
Même si les opportunités de marché sont considérables, les entreprises n’en ont pas profité. De nombreux grands projets liés aux machines sont encore réalisés par des entrepreneurs étrangers.
En vue de créer une dynamique pour l’industrie de sous-traitance, il faut des politiques fiscales et financières préférentielles telles que l'impôt sur le revenu des sociétés, des taux d'intérêt bas sur les prêts, la suppression des barrières dans les procédures administratives, les conditions commerciales et des normes et réglementations claires afin d'améliorer la compétitivité et de répondre aux exigences des sociétés multinationales. -VNA
IDE : au Vietnam, la stabilité fiscale devient un nouvel argument de compétitivité
Dans la compétition mondiale pour attirer les investissements étrangers, les avantages fiscaux ne constituent plus le seul critère déterminant. Pour les entreprises à capitaux étrangers déjà implantées au Vietnam, la stabilité, la transparence et la prévisibilité de la politique fiscale jouent un rôle croissant dans leurs décisions de maintenir, d’étendre leurs activités et d’investir à long terme.