La croissance du PIB national au premiersemestre est de 5,6%, a annoncé le ministère du Plan et del'Investissement.
En fait, la valeur de la production industrielle du pays a atteint418.000 milliards de dongs (plus de 20,251 milliards de dollars), soitune hausse de 14,3% par rapport à la même période de l'annéeprécédente.
La valeur à l'exportation s'est élevée à 42,3 milliards de dollars, en hausse de 30% en glissement annuel.
Les produits connaissant une hausse élevée de leur valeur àl'exportation sont les produits du textile et de l'habillement(+28,4%), produits en cuir et chaussures (+31%), caoutchouc (+17%),produits aquatiques (+28 %).
En outre, les cours deplusieurs autres produits ont remarquablement augmenté tels que noix decajou (+40%), café (+57%), poivre (+73%), pétrole brut (+41%),caoutchouc (+61%). Particulièrement , le cours du charbon a bondi de247%.
Ces hausses simultanées ont fait augmenter de plus de 2,7 milliards de dollars la valeur à l'exportation nationale.
Le montant provenant de la vente au détail et des services prestatairesau cours du premier semestre est estimé à plus de 912.000 milliards dedongs (environ 44 milliards de dollars), soit un bond de 22% en un an.
Cependant, l'importation du pays reste élevée avec 49 milliards de dollars (+25%).-AVI
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.