Parmi les onzegroupes de marchandises, seul le groupe "Postes et télécommunications"est resté parfaitement stable. Les prix des "Services de restauration"ont reculé de 0,05% en raison de la légère baisse des vivres (-0,04%),et la hausse constatée pour les neuf autres groupes n'excède pas les 1%.
Dans l'ordre décroissant, l'IPC du groupe "Logements,carburants et matériaux de construction" a grimpé de 0,99%, suivi desgroupes "Textile, habillement, chapeaux et chaussures" (+0,95%),"Marchandises et autres services" (+0,41%), "Equipements et ustensilesménagers" (+0,40%), "Culture, services de loisirs et tourisme" (+0,23%),"Médicaments et des services de santé" (+0,17%), "Boissons etcigarettes" (+0,12%), "Education" (+0,04%) et ''Transports" (+0,02%).
Le cours de l'or a reculé de 2,85% par rapport à octobre, et de 4,21%par rapport à la même période de l'année passée. Celui du dollaraméricain a baissé de 0,12% ce mois-ci, et de 0,54% en glissementannuel.
Selon le Département des Statistiques de lamégapole du Sud, l'IPC de Ho Chi Minh-Ville a observé ce mois-ci unehausse de 0,1% par rapport à octobre. Depuis début 2012, sa progressionaffiche 3,9%.
Parmi les 11 groupes de produitsréférencés, 8 ont connu une légère augmentation, comprise entre 0,1 et0,7%. Les trois groupes ayant enregistré la plus forte hausse sont"Textile, habillement, chapeaux et chaussures" (+0,7%), "Equipements etustensiles ménagers" (+0,6%), et "Culture, services de loisirs ettourisme" (+0,5%).
Les prix du groupe "Restauration etservices de restauration" ont baissé de 0,18%, répartis comme suit :-0,5% pour "Aliment", -0,01% pour "Vivres" et +0,16% pour"Restauration". L'IPC des "Marchandises et autres services" a quant àlui reculé de 0,1%, imputable à la réduction du pouvoir d’achat desménages. -AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.