L’Indonésie renforce la sécurité à sa frontière avec les Philippines

L’Indonésie a renforcé les mesures de sécurité à sa frontière avec les Philippines après que le président philippin Rodrigo Duterte a proclamé que Marawi avait été "libérée de l’influence des terroristes".

Manille (VNA) – L’Indonésie a renforcé les mesures de sécurité à sa frontière avec les Philippines et autour des missions diplomatiques philippines à Jakarta après que le président philippin Rodrigo Duterte a proclamé mardi 17 octobre que Marawi avait été "libérée de l’influence des terroristes".

L’Indonésie renforce la sécurité à sa frontière avec les Philippines ảnh 1Le président philippin Rodrigo Duterte prononçant un discours, le 17 octobre dans la ville de Marawi. Photo: VNA

Le chef de la police nationale indonésienne Tito Karnavian a déclaré jeudi 19 octobre que la mort de deux chefs de la rébellion, Isnilon Hapilon et Omarkhayam Maute, et la libération de la ville syrienne de Raqqa par la coalition antiterroriste dirigée par les États-Unis, représentent un revers de taille pour le groupe terroriste Etat islamique (EI).

Cependant, il a averti qu’une centaine de combattants islamistes affiliés à l’EI qui se terrent au sud des Philippines chercheraient à s’enfuir. Parmi les insurgés en Syrie et dans Marawi figurent des Indonésiens,  d’où la nécessité pour l’Indonésie de redoubler de vigilance et de coopérer avec des pays dans le renseignement pour tracer les suspects.

Le président philippin Rodrigo Duterte visitait mardi 17 octobre les troupes dans la ville philippine de Marawi de près de 200.000 habitants située sur l’île de Mindanao (sud) pour célébrer l’annonce de la mort lundi 16 octobre du chef de l’EI pour le Sud-Est asiatique, Isnilon Hapilon, et Omarkhayam Maute, l’un des deux "califes" à la tête de l’alliance islamiste Dawla Islamiya.

"Mesdames et Messieurs, je déclare ici que Marawi est libérée de l’influence des terroristes, ce qui marque le début de la réhabilitation", a lancé M. Duterte. Juste après ce discours, l’armée a expliqué qu’entre 20 et 30 jihadistes détenteurs d’une vingtaine d’otages étaient toujours retranchés à Marawi et que les combats pour en venir à bout continuaient. – VNA

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