Hanoï (VNA) - De janvier à novembre, la filière bois du Vietnam a affiché un chiffre d’affaires à l’export de 9,45 milliards de dollars (+17,2% sur un an), dont 6,8 milliards de dollars d’ameublement (+20,6% sur un an).
Représentant 87% du total, les Etats-Unis, le Japon, la Chine, l’UE et la République de Corée constituent les débouchés importants.
Dans la structure des produits d’exportation de ce secteur, les meubles en bois occupent de plus en plus une part importante avec deux tiers de la valeur totale et une croissance continue.
Selon Nguyên Quôc Tri, chef du Département général de la sylviculture du ministère de l'Agriculture et du Développement rural, les accords de libre-échange ont ouvert de nouvelles occasions à divers secteurs du Vietnam, dont la filière bois. De plus, l’augmentation de la superficie forestière certifiée a contribué à assurer l’origine légale des produits en bois à l’export.
«Nous avons accompli des dossiers pour mettre en œuvre un projet de coopération avec le PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières) concernant la gestion du système national de certification forestière. Actuellement, la superficie forestière ayant reçu la certification de gestion durable des forêts est estimée à 249.200 ha, dans 22 provinces du pays dont Tuyên Quang (au Nord) qui en a le plus (plus de 6.000 ha).
«Le bois brut du pays peut répondre à 75% de la demande de la filière. Il s’agit d’une base solide pour un développement durable de ce secteur dans l’avenir», a-t-il affirmé.
Toujours selon lui, les exportations nationales de bois et produits dérivés devraient se chiffre à 11 milliards de dollars cette année. -CPV/VNA
Économie bleue : le Vietnam à la recherche d’un équilibre durable
La croissance de l’économie maritime offre de nombreuses opportunités au Vietnam, mais elle engendre également des défis majeurs pour la préservation des milieux marins. Des zones d’élevage de poissons et de crustacés côtières aux célèbres baies touristiques, en passant par les aires marines protégées riches en biodiversité marine, les impacts des déchets plastiques, des rejets terrestres et de l’exploitation non durable sont visibles au quotidien. Dans ce contexte, la sauvegarde de l’environnement marin n’est plus un simple mot d’ordre, mais une condition essentielle pour maintenir les moyens de subsistance des populations, la biodiversité et l’avenir économique du pays.
