L'économie vietnamienne bénéficie d'une bonne croissance cette annéecontrairement à d'autres en Asie, a souligné le journal dans sonéditorial du 17 juillet.
La croissance du PIB au Vietnamde ce premier semestre est estimée à 4,38% avec une inflation de 3%, laplus faible de ces trois dernières années, ce qui témoigne du succès del'application de ses politiques financières de rigueur, a estimél'agence de notation Standard & Poor's.
Le tauxdirecteur de change s'est stabilisé, les paiements en devises étrangèress'améliorent, et l'offre de devises étrangères est plus abondante grâceà la hausse des exportations et des réserves nationales, a estimé lejournal.
Le Premier ministre Nguyen Tan Dung a approuvéune série de mesures, que des économistes considèrent comme une réforme,accordant priorité à la maîtrise de l'inflation et à la stabilisationde l'économie malgré la plus faible croissance de ces trois dernièresannées. Elle est le fondement du maintien de la croissance et dubénéfice d'un développement durable.
Une autre mesure duPremier ministre vietnamien particulièrement saluée consiste à soutenirpar tous moyens la production avec notamment une augmentation ducrédit, un décaissement complet des capitaux, un octroi de capitaux enpriorité au secteur agricole et aux zones rurales, aux produitsd'exportation, à l'industrie auxiliaire, aux petites et moyennesentreprises ou à celles de forte masse salariale.
Malgréles récentes affaires de détournement de biens publics et d'infractionsaux règles de gestion publique de Vinalines ou Vinashine, témoignantd'une trop grande insuffisance de transparence dans la gestion desentreprises publiques, on ne peut nier cependant le rôle fondamental deces dernières dans l'économie vietnamienne, a estimé encore ''The KoreaHerald".
Selon le ministère des Finances, seules 20% desentreprises publiques subissant des pertes récurrentes en 2010, lesautres étant bénéficiaires.-AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.