Elles y exposent des paysages inconnus ou familiers des trois régionsdu Vietnam. Outre les paysages ou encore les bâtiments sireconnaissables de par leur architecture, ces tableaux dressent aussiun portrait des activités quotidiennes de la vie vietnamienne et de sasociété de communautés.
On peut y contempler des scènescomme un petit matin brumeux d'hiver à Hanoi, des enfilades delanternes dans la rue Hang Ma à l'approche du Tet (Nouvel Antraditionnel), un village de pêcheurs de la baie de Ha Long, lemausolée du roi Khai Dinh (dynastie des Nguyen) à Hue ou encore desrues animées autour du marché Ben Thanh (Sud).
LeJournal de "Tuoi Tre" (la Jeunesse) a cité un commentaire d'un membrede l'Association des passionnés de la peinture sur facebook : "LeVietnam est vraiment plus beau sous le coup d'oeil et de pinceau de cepeintre thaïlandais". Une touriste australienne, Carmen Mountford a ditque ces peintures lui laissaient "une douce impression d'un pays enpaix".
Diplômé de l'université de Khon Kaen, spécialitéde peinture, cet aquarelliste de 35 ans a participé à plus de 20expositions en Thaïlande, au Japon, en Norvège, au Laos et au Vietnam.
En mai dernier, Direk Kingnok a participé à une exposition au Vietnam,intitulée "Le printemps de Hanoi" en l'honneur de la 35e année del'établissement des relations diplomatiques entre le Vietnam et laThaïlande.
Les tableaux sur le Vietnam de Direck serontégalement présentés du 18 au 24 novembre au Musée des Beaux-Arts de HoChi Minh-Ville lors d'une exposition réunissant quatre peintresthaïlandais. - AVI
Le mois de mars resplendit d’élégance avec l’ao dài, tunique traditionnelle
Début mars, les scènes de femmes en ao dài prenant des photos de printemps au bord des lacs, dans les parcs, devant les bureaux, les temples et les sites historiques sont devenues un spectacle familier à Hanoi. Les réseaux sociaux regorgent également d’images et de récits autour de cette tenue élégante, devenue un symbole de la saison dédiée à la célébration des femmes.