Ho Chi Minh-Ville (VNA) – Le gouvernement et les entreprises vietnamiens s’intéressent à la gouvernance pour la durabilité et cherchent à saisir les dernières informations et les nouvelles tendances mondiales.
C’est ce qu’a affirmé Pham Hong Son, vice-président de la Commission nationale des valeurs mobilières (SSC – State Securities Commission), lors d’un forum consacré à la gouvernance pour la durabilité, le 7 décembre à Ho Chi Minh-Ville.
Cet événement annuel a été organisé par la Commission nationale des valeurs mobilières, les Bourses de Hanoï et de Ho Chi Minh-Ville, la Société financière internationale (SFI) et d’autres organisations.
« A travers ce forum, la Commission nationale des valeurs mobilières souhaite recueillir des idées et des solutions pratiques, dans le but d’accélérer l’élaboration et l’amélioration des politiques sur la gouvernance pour la durabilité au Vietnam, ainsi que de créer un climat favorable aux entreprises », a indiqué Pham Hong Son.
Selon Amar Gill, directeur exécutif d’APEC Black Rock, les nouvelles tendances dans ce domaine consistent principalement à la garantie des facteurs environnementaux, sociaux et d’emploi… Les comprendre et assister les directeurs exécutifs à élaborer des stratégies à long terme sont désormais une responsabilité du conseil d’administration des entreprises, a-t-il indiqué.
D’après un sondage sur la gouvernance d’entreprise dans l’ASEAN (Association des Nations de l’Asie du Sud-Est), en 2017-2018, le Vietnam n’a atteint qu’une moyenne de 41,3 points, contre un niveau moyen régional de 71,01 points. L’aspect positif, c’est que la moyenne du Vietnam a augmenté continuellement depuis 2012, avec une progression de 9% chaque année. Cela est dû aux efforts des entreprises vietnamiennes dans la publication de documents de référence en anglais et dans l’augmentation de la transparence des informations…-VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.
