Hanoi (VNA) – Les Philippines ont importé jusqu’à la fin octobre 3,68 millions de tonnes de riz, dont plus de 2,9 millions de tonnes de riz du Vietnam, doit plus de 79% du total, selon l’Agence de gestion des licences d’importation de riz du ministère philippin de l’Agriculture.
Selon les statistiques de cette agence cités par l’Office du commerce du Vietnam aux Philippines, le Vietnam conserve toujours la première place des partenaires à l’exportation de riz des Philippines.
La Thaïlande arrive en deuxième position avec plus de 457.673 tonnes, soit 12,4%, suivie par le Pakistan avec 162.369 tonnes, soit 4,5 %, et le Myanmar et l’Inde avec respectivement 114.766 tonnes et 22.039 tonnes.
Afin d’exporter durablement le riz vietnamien vers le marché philippin, cet office a recommandé les entreprises nationales exportatrices de riz de vieiller toujours à assurer la position de numéro 1 des exportations de riz du Vietnam sur le marché philippin.
Pour assurer leurs ventes durables aux aux Philippines, les entreprises vietnamiennes, en plus d’accéder à de nouveaux marchés, doivent toujours veiller à maintenir la première position du riz vietnamien sur le marché philippin, a indiqué l’Office du commerce du Vietnam aux Philippines.
Elles doivent également continuer à maintenir et assurer une qualité stable du riz et à améliorer constamment la qualité des produits à base de riz exportés, contribuant ainsi à améliorer la valeur du chiffre d’affaires à l’exportation, à maintenir des prix de vente stables et à empêcher la concurrence par les prix entre les entreprises, a-t-il ajouté.
Au cours des mois restants de 2024, les importations de riz des Philippines devraient continuer à augmenter en raison d’une demande de consommation intérieure plus forte, tandis que la récolte de fin d’année des Philippines a été endommagée par des catastrophes naturelles. – VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.