Le Vietnam garde un oeil sur le nouveau coronavirus

Le Vietnam n’a connu jusqu’à dimanche 19 janvier aucun cas d’infection par le nouveau coronavirus (nCoV) signalé par la Chine et la Thaïlande.

Hô Chi Minh-Ville (VNA) – Le Vietnam n’a connu jusqu’à dimanche 19 janvier aucun cas d’infection par le nouveau coronavirus (nCoV) signalé par la Chine et la Thaïlande, selon l’agence coordonnatrice du Département de la santé préventive du ministère de la Santé.

Le Vietnam garde un oeil sur le nouveau coronavirus ảnh 1Vue de la réunion du ministère de la Santé. Photo: VNA

Il a déclaré le 14 janvier que le système de surveillance des maladies infectieuses avait découvert deux ressortissants chinois de la ville de Wuhan présentant des symptômes de fièvre à l’aéroport international de Dà Nang. 

Les deux ont été isolés et placés sous étroite surveillance. Des échantillons prélevés sur eux ont été envoyés pour analyse à l’Institut Pasteur de la ville de Nha Trang. Mais les analyses ont finalement montré qu’ils n’étaient pas porteurs du virus.

Le secteur de la santé a appelé à prendre des mesures pour empêcher la pneumonie aiguë causée par un nouveau coronavirus (nCoV) d’entrer au Vietnam et se préparer à y faire face si des infections sont signalées.

Le comité de pilotage de la prévention et du contrôle des maladies dangereuses et émergentes relevant du ministère de la Santé a tenu une réunion urgente le 15 janvier à Hanoi pour discuter des mesures à prendre pour faire face à cette maladie.

Le vice-ministre de la Santé, Dô Xuân Tuyên a déclaré que le Vietnam n’avait enregistré aucun cas d’infection. Cependant, l’entrée de cette maladie dans le pays est tout à fait probable car le Vietnam a des activités commerciales et touristiques régulières avec la Chine.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué mardi 14 janvier qu’elle suivait de près le nouveau coronavirus signalé par la Chine et la Thaïlande mais qu’il n’était pas prévu dans l’immédiat de convoquer un comité d’urgence.

La Thaïlande a annoncé avoir découvert un deuxième cas d’infection au nouveau coronavirus, vendredi 17 janvier les autorités, qui ont intensifié les contrôles de voyageurs en provenance de Chine avant les vacances du Nouvel An lunaire.

La dernière personne dépistée avec la maladie, vient de la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, qui a signalé 41 cas de pneumonie potentiellement liés au nouveau type de virus, avec deux décès jusqu’ici, alors que les hôpitaux du monde entier se démènent pour se prémunir contre toute propagation.

La Thaïlande avait fait savoir lundi 13 janvier qu’elle avait dépisté une souche du coronavirus sur une femme chinoise de 61 ans. Il s’agissait alors de la première détection du virus en dehors de la Chine.

Le Japon a signalé son premier cas d’infection jeudi 16 janvier, après le retour d’un Japonais de Wuhan, connu pour ses lacs pittoresques.

Les coronavirus sont une grande famille de virus qui provoquent des maladies allant du rhume à des maladies plus graves telles que le syndrome respiratoire du Moyen-Orient et le syndrome respiratoire aigu sévère. Un nouveau coronavirus est une nouvelle souche qui n’a pas été identifiée auparavant chez l’homme.

Les coronavirus sont transmis entre les animaux et les humains. Plusieurs coronavirus connus circulent chez des animaux qui n’ont pas encore infecté l’homme.

Les signes d’infection courants comprennent les symptômes respiratoires, la fièvre, la toux, l’essoufflement et les difficultés respiratoires. Dans les cas plus graves, l’infection peut provoquer une pneumonie, un syndrome respiratoire aigu sévère, une insuffisance rénale et même la mort.

Les recommandations standard pour prévenir la propagation des infections comprennent le lavage régulier des mains, la couverture de la bouche et du nez lors de la toux et des éternuements, la cuisson complète de la viande et des œufs. – VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.

e séquençage du génome consiste à lire et à décrypter l’intégralité de l’ADN d’un individu, afin de repérer d’éventuelles variations pouvant expliquer sa maladie. Photo: pngtree.com

Des scientifiques vietnamiens identifient les mutations génétiques de maladies rares

Le professeur-Docteur Nguyên Huy Hoàng, directeur adjoint de l’Institut de biologie de l’Académie vietnamienne des sciences et technologies, et son équipe de recherche ont mené un projet intitulé « Analyse des mutations génétiques chez des patients vietnamiens atteints de maladies rares sélectionnées à l’aide de la technologie de séquençage de l’exome entier ». Ce projet, réalisé de 2022 à 2024, vise à élucider les causes génétiques de ces maladies au sein de la population vietnamienne.

Une équipe de santé de la commune de Dat Do effectue des consultations médicales à domicile pour les habitants. Photo : VNA.

Ho Chi Minh-Ville déploie un modèle de soins de santé continus de proximité

Ce programme novateur, fondé sur les principes de la médecine familiale, ambitionne d’instaurer un suivi médical continu, proactif et global pour chaque citoyen. Ces équipes mobiles se rendent désormais directement au domicile des habitants, en accordant une attention prioritaire aux personnes âgées, aux malades chroniques, aux personnes en situation de handicap ainsi qu’aux populations les plus vulnérables.