La Commissionpermanente de la démocratie et des droits de l'homme a organisé,mercredi à Hanoi, un débat sur le thème "La Convention relative auxdroits de l'enfant a 25 ans : les enfants vivent-ils mieux ?", en margede la 132e Assemblée de l'Union interparlementaire (IPU-132).
Les délégués ont discuté des droits de l'enfant à l'heure actuelle,tout en insistant sur les soins médicaux qui sont prodigués à cesderniers et sur leurs droits, ainsi que sur les efforts pour mettre finaux violences dont les enfants sont victimes.
Dans sondiscours, Nguyen Dac Vinh, premier secrétaire du Comité central dul'Union de la jeunesse communiste Ho Chi Minh et représentant du Vietnamau débat, a donné de l'importance aux efforts de l'ONU, des parlementsmembres dans l'application de la Convention relative aux droits del'enfant dans le monde.
Le Vietnam s'efforce de mettre enoeuvre les règlements mentionnés par la Convention relative aux droitsde l'enfant ainsi que les recommandations proposées par la Commissiondes droits de l'enfant, respecte pleinement les rapports et dialoguessur l'application de cette convention et de deux protocolessupplémentaires. La Constitution vietnamienne de 2013 stipulepleinement les droits de l'enfant, a-t-il ajouté.
Leresponsable vietnamien a indiqué que l'application de la conventionrencontrait des obstacles. La vie de l'enfant dans le monde restecompliquée, toujours confrontée à l'exploitation de leur force detravail, aux violences, au manque de soins médicaux, etc.
Le Vietnam a demandé de renforcer le partage d'expériences dansl'application des droits de l'enfant dans les pays pour trouver desmesures opportunes sur des questions les concernant, de soulignerl'importance de la collecte des donnés relatives à l'enfant, et de créerun organe professionnel dans ce domaine. VNA
Enchères immobilières : le législateur suprême réclame un tour de vis contre les ententes illicites
Le président de l’Assemblée nationale, Trân Thanh Mân, a appelé à renforcer les garde-fous contre la collusion, les manipulations d’appels d’offres, le recours à des soumissionnaires fictifs et les retraits d’offres de dernière minute, alors que les députés examinaient un projet de loi amendée sur les ventes aux enchères de biens, lors de la deuxième session de la 16e législature.