Il appartient au Vietnam de revoir sespolitiques d'attrait de l'investissement direct étranger (IDE), ontsouligné les participants à un colloque consacré à l'appréciation del'importance des politiques d'attrait des IDE pour l'économievietnamienne.
Organisé vendredi à Hanoi par l'Institut central de recherche et degestion économique (CIEM), cet événement avait pour objet d'apprécierles effets de l'IDE sur la croissance économique du Vietnam lors de cesderniers temps ainsi qu'à réexaminer les politiques de leur atttrait.
D'après les spécialistes en économie, les politiques d'incitation àl'investissement adoptées par le Vietnam depuis le début de l'oeuvre deRenouveau (Doi Moi) ont été effectives.
Selon leministère du Plan et de l'Investissement, le Vietnam a recensé entre2001 et 2010 un total de 12.213 projets d'IDE cumulant près de 192,9milliards de dollars de capitaux enregistrés, soit une moyenne de 16,2millions de dollars par projet, et dont 63 milliards ont été décaissés,soit une moyenne de 5,5 millions de dollars par projet.
Pour le docteur Nguyen Tu Anh, du CIEM, l'IDE ont grandement contribuéà l'économie du Vietnam durant les premières années du Renouveau.
Le secteur de l'IDE a permis de créer de l'emploi et a contribué à lacroissance des exportations comme au développement économique national.
Cependant, selon M. Nguyen Tu Anh, les entreprises issues d'IDE ont connu une croissance modeste.
Pour attirer l'IDE dans les temps à venir, selon le docteur en économieLe Dang Doanh, il est nécessaire d'élaborer des politiquespréférentielles ainsi qu'un cadre juridique en la matière. -AVI
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Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.