Selon ce document, l’État ne fixera que le prix du transport et des services auxiliaires du réseau électrique. En revanche, la production, la vente en gros et au détail d’électricité seront soumis à la concurrence dans la limite d’un minima et d’un maxima défini par l’État.
Le gouvernement a souligné que «cela permettra d'éviter des accords entre entreprises pour augmenter le coût de l’électricité.»
S’agissant de la production,le gouvernement est en train d’instituer un marché concurrentiel del'électricité qui devrait être ouvert cette année, celui de vente engros étant sur le point d’être libéré.
Quant au prix moyen de l'électricité en vente au détail, le gouvernementa indiqué que les variations de prix des matières premières sont trèsimportantes actuellement, raison pour laquelle le Premier ministre considère que l’absence de flexibilité du prix de l'électricité au détail dans la loi sur l'électricité en vigueur est toujours justifiée.
Suivant ce rapport toujours, le gouvernement propose que le Premier ministre fixe le cadre de prix moyens de la vente au détail ainsi qu’un tarif minima et maxima de l'électricité au détail. Cela permettrade s'assurer de niveaux de prix précis pour chaque catégorie de clientset de respecter les politiques de développement socioéconomique etd'accès à l’énergie de l’ensemble de la population.
Le rapport du Comité permanent de l’Assemblée nationale sur l’exposé et la révision du projet de loi sur les prix sera présenté le 28 mai prochain lors de la session de l'Assemblée nationale. – AVI
Le Vietnam maintient en juillet son élan économique et vise une croissance à deux chiffres
L'économie vietnamienne a continué d'afficher des résultats encourageants au cours des sept premiers mois de 2026. L'inflation est restée sous contrôle, tandis que les recettes budgétaires, les investissements directs étrangers (IDE), le commerce extérieur, le décaissement des investissements publics et les activités des entreprises ont poursuivi leur progression. Toutefois, atteindre un taux de croissance du PIB d'au moins 10 % sur l'ensemble de l'année demeure un défi majeur.