Le riz est un aliment de base desplus importants qui contribue directement à la sécurité alimentairemondiale.
C'est ce qu'a affirmé le vice-ministre de l'Agriculture et duDéveloppement rural Bui Ba Bong lors d'une conférence internationalesur le commerce du riz qui a eu lieu du 19 au 21 octobre à Ho ChiMinh-Ville. Organisée par Rice Trader, une agence américaine de conseilet de commercialisation de vivres et de riz, cette conférence avaitpour objet de traiter de la situation mondiale de la culture et ducommerce du riz
Selon Bui Ba Bong, au Vietnam dont lapopulation est de 87 millions de personnes, le riz est la productionprincipale pour plus de 70% des foyers d'agriculteurs avec 4,1 millionsd'hectares de culture qui occupent 44% des terres arables, et cettecéréale a un rôle central pour la sécurité alimentaire comme pour lalutte contre la pauvreté.
Cette année, c'est la premièrefois depuis le début du Renouveau que le Vietnam table sur uneexportation de 7 millions de tonnes de riz. Cependant, il reste encorede nombreuses difficultés pour le pays telles que catastrophesnaturelles ou épidémies, etc.
Bui Ba Bong a souligné qued'ici 2020, le Vietnam va poursuivre la mécanisation de l'ensemble dusecteur de la riziculture, l'amélioration de la qualité des variétés etdu riz, la planification des cultures notamment pour répondre auxbesoins des exportations, la création d'une marque vietnamienne de rizà long grain, ainsi que le perfectionnement des procéduresd'exportation pour éviter des difficultés.
Lors de cetteconférence, Jeremy Zwinger, président du Rice Trader, une agenceaméricaine de conseil et de commercialisation de vivres et de riz, aestimé que depuis quelques temps la demande de riz dans le mondeaugmente, et que dans l'avenir, le riz remplacera de nombreuses autrescéréales en raison de sa meilleure compétitivité sur le plan de laqualité comme du prix.- AVI
Le marché du travail vietnamien poursuit sa reprise
Le marché du travail vietnamien a confirmé sa dynamique de reprise au premier semestre 2026, avec près de 53 millions de personnes en emploi, une hausse de la population active et une amélioration de la qualité de la main-d’œuvre. Si les taux de chômage et de sous-emploi demeurent faibles, les autorités soulignent la nécessité d’accélérer la formation des compétences et le développement de l’emploi formel.