Hanoi (VNA) – Le Tribunal populaire supérieur de Hanoi a ouvert mardi 5 juin le procès en appel pour détournement de biens à PetroVietnam Power Land Joint Stock Company (PVP Land).
 
L’accusé Dinh Manh Thang lors du procès en première instance. Photo : VNA

Six des huit accusés avaient fait appel de leur condamnation rendue en première instance le 5 février par le Tribunal populaire de Hanoi, mais deux d’entre eux, Trinh Xuân Thanh et Dào Duy Phong, avaient retiré leur recours avant le procès en appel.

Thanh, ancien président du conseil d’administration de PetroVietnam Construction Joint Stock Corporation (PVC), avait été condamné à la perpétuité, et Phong, ancien président du Conseil d’administration de PVP Land, à 16 ans d’emprisonnement.

Lors du procès en première instance, Thanh et ses complices ont été jugés pour leur rôle dans la mise en œuvre de la signature d’un contrat de transfert d’actions détenues par PVP Land dans le projet Nam Dàn Plaza.

Ce contrat affichant un prix de 34 millions de dôngs (1.506 dollars) le mètre carré, bien inférieur au prix fixé  à 52 millions de dôngs (2.303 dollars) par le contrat de versement d’arrhes, les intéressés s’étaient appropriés une somme différentielle de 49 milliards de dôngs, provoquant une perte de plus de 87 milliards de dôngs (environ 3,9 millions de dollars).

Dinh Manh Thang, ancien président du conseil d’administration de Petro Song Da Trading and Investment Joint Stock Company (PVSD), qui avait été condamné à neuf ans de prison, a introduit un recours pour une réduction de sa peine.

Thai Kiêu Huong, ancienne directrice générale adjointe de la Compagnie par actions d’investissement Vietsan, Huynh Nguyên Quôc Duy, un commerçant libéral, se sont tous plaints que leur peine de 10 ans d’emprisonnement est trop lourde, et ont appelé à un réexamen de leur rôle dans cette affaire en vue d’une réduction de peine.

Nguyên Thi Kim Thoa, ancienne cheffe comptable de la Compagnie par actions de construction et de services 1/5 et de la Compagnie par actions Minh Ngân, a appelé à un réexamen de l’ensemble de l’affaire et de la peine de 6 ans d’emprisonnement  à elle infligée. – VNA