C'est ce qu'a estimé la coordinatrice permanente de l'ONU au Vietnam,Mme Pratibha Mehta, lors d'une récente cérémonie marquant les 20 ans dela coopération au développement entre le Vietnam et les bailleurs defonds internationaux.
Le PNUD a bien soutenu cesderniers temps le Vietnam dans la réduction de la pauvreté et ledéveloppement socioéconomique ainsi que dans le règlement des défisauxquels il doit faire face en tant que pays à revenu moyen. Selonl'organisation onusienne, le Vietnam a besoin actuellement de nouveauxconseils et expériences pour l'aider à traiter des défis liés àl'inégalité et à l'écart social. De concert avec d'autres organisationsonusiennes au Vietnam, le PNUD veut renforcer et soutenir plusefficacement le processus de développement du pays.
Il vasoutenir le Vietnam dans la croissance, l'administration et ledéveloppement durable. Il coopère avec d'autres organisations onusiennesafin d'élaborer un programme de développement pour l'après 2015 sur lesbases de consultations des opinions des citoyens vietnamiens.
Grâce au soutien de l'ONU et d'autres partenaires, le Vietnam a atteintavant terme plusieurs des Objectifs du Millénaire pour le Développement(OMD), notamment dans la réduction de la pauvreté. En 2012, le Vietnams'est classé 6e du monde en termes de réalisation des OMD, selon MmePratibha Mehta. A l'heure actuelle, il s'oriente vers la croissancedurable, et l'équilibre entre le développement économique et humain. LePNUD aide le pays à atteindre ses objectifs en lançant des programmes deréduction de la pauvreté et d'assistance aux personnes démunies,notamment parmi les ethnies minoritaires. Il compte égalementl'assister dans le développement de la société civile, dans la luttecontre la corruption et la garantie des droits de l'homme, ainsi quedans l'adaptation au changement climatique, la croissance verte etl'amélioration du statut des femmes. -VNA
Une magnate jugée pour le détournement d’un fonds public de stabilisation
Les accusés doivent répondre des accusations de détournement de près de 80 milliards de dôngs liés au Fonds de stabilisation des prix des carburants et d’achat et de vente illégaux de factures et de justificatifs de paiement au budget de l’État, caractérisés par l’émission fictive de 153 factures générant un profit illicite de plus de 20 milliards de dôngs.