C'est ce qu'a affirmé ladirection du FIA en marge de la 46e réunion annuelle de la Banqueasiatique de développement (BAD), mercredi, à New Delhi (Inde).
Le FIA a discuté du rythme des projets d'infrastructures quibénéficieront des prêts, du développement des politiques financières,des modèles de gestion des risques, des efforts pour soutenir le modèlede partenariat public-privé (PPP) dans le développement desinfrastructures.
Selon Bambang Brodjonegoro,co-président du FIA, ce que le Fonds souhaite réaliser cette année,c'est de jeter une base pour les prochains projets des années quiviennent.
Le FIA, créé en Malaisie en avril 2012, prévoitd'accorder 300 millions de dollars de prêts chaque année. Ses"actionnaires" sont le Brunei, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, lesPhilippines, Singapour, la Thaïlande, le Vietnam et la BAD.
Selon le FIA, les pays de l'Asie du Sud-Est, malgré leurs réalisationséconomiques, possèdent des infrastructures inférieures à la moyenne del'Asie et encore loin derrière de celles des économies développées. Pourcombler cette lacune, l'association des nations de l'Asie du Sud-Est(ASEAN) nécessitera environ 60 milliards de dollars par année sur lapériode 2012-2020.-VNA
L’Indonésie mise sur l’intelligence artificielle pour stimuler sa croissance
Cette ambition est soutenue par d’importants investissements. En avril 2024, Microsoft a annoncé un investissement de 1,7 milliard de dollars pour développer le cloud, l’IA et les compétences numériques, le plus important du groupe en Indonésie depuis 29 ans. D’autres groupes comme Tencent, Alibaba Cloud et NVIDIA ont également annoncé des investissements majeurs, confirmant le rôle croissant de l’Indonésie dans la chaîne mondiale de l’IA.