Hanoï (VNA) - Les arbres revêtent doucement leur manteau doré, les températures sont plus clémentes et le parfum des fleurs de lait (Alstonia scholaris - hoa sua en vietnamien) flotte dans l'air du soir.
L’automne est là ! C’est en cette saison que Hanoï est la plus belle. C’est aussi le moment de se régaler du côm (grains de jeune riz gluant), l’une des spécialités culinaires de la capitale. On croise alors souvent des vendeuses ambulantes portant deux paniers remplis de côm et de feuilles de lotus qui serviront à emballer les précieux grains verts. Elles se font reconnaître de loin grâce aux pailles de riz attachées à leur palanche.
Personne ne sait vraiment quand cette friandise est née, mais tout Hanoïen vous dira que c’est au village de Vong que l’on confectionne le meilleur côm, qui se distingue par son arôme et sa saveur uniques. Le village de Mê Tri est également une adresse réputée pour le côm dont le métier de fabrication persiste depuis des générations. Ces jours-ci, dès la porte d’entrée de la maison, on ressent une certaine effervescence rythmée par le son du pilon et du mortier…
Les deux saisons principales pour savourer le côm sont le début de l’été et l’automne, où les fins connaisseurs vous diront qu’il atteint son pic de saveur, ce qui n’est pas peu dire ! – CVN/VNA
Le culte des Déesses-Mères, dix ans après sa reconnaissance par l’UNESCO
L’année 2026 marque le 10e anniversaire de l’inscription des « Pratiques liées au culte vietnamien des Déesses-Mères des Trois mondes » sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Dix ans après cette reconnaissance, les valeurs culturelles de ce culte continuent de vivre au sein des communautés, à travers les rites traditionnels, l’art du chant hát văn, les costumes rituels et la pratique médiumnique hầu đồng.
