Les ministres de l'Economie de l'ASEAN ont prévusamedi un ralentissement de la croissance économique régionale cetteannée en raison des crises de la dette publique en Europe et du plan derestriction budgétaire des Etats-Unis.
L'économie de l'ASEAN a connu une croissance de 7,5% en 2010, mais cechiffre ne devrait même pas atteindre 6% cette année, ont affirmé lesministres dans une déclaration prononcée à l'issue de la 43e conférencedes ministres de l'Economie de l'ASEAN (AEM-43) qui s'est déroulée les10 et 11 août à Manado (Indonésie).
Les ministresont souligné dans la déclaration qu'il restait des défis et risques,lesquels ont des incidences sur la croissance régionale. Cela inclut lacrise de la dette publique en Europe et les problèmes financiers danscertains pays développés, la hausse des prix des denrées alimentaireset des marchandises, et les contraintes des marchés financiers dans lemonde.
Les ministres ont convenu que l'ASEAN devraitêtre vigilante face à ces risques et améliorer la compétitivité del'Association par le biais d'une intégration plus profonde et pluslarge entre les économies. Toutefois, le ministre indonésien duCommerce, Mme Mari Pangestu, a affirmé que l'Asie du Sud-Est était unedes régions capables de faire face aux impacts de l'incertitudeéconomique mondiale au cours des mois prochains.
Lors del'AEM-43, les ministres de l'Economie de l'ASEAN ont également discutédes moyens pour faire face aux risques d'une éventuelle nouvellerécession économique mondiale dans les mois qui viennent. Pour rappel,l'ASEAN regroupe le Brunei, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, laMalaisie, le Myanmar, les Philippines, Singapour, la Thaïlande et leVietnam. - AVI
Le Vietnam et l’ASEAN veulent renforcer le partenariat avec la Nouvelle-Zélande
Sur la base du partenariat stratégique global ASEAN-Nouvelle-Zélande et du plan d’action pour la mise en œuvre de ce partenariat (2026-2030), le Vietnam a exhorté les deux parties à concentrer leurs efforts sur la mise en œuvre efficace des objectifs et priorités fixés, portant la coopération bilatérale à la hauteur du nouveau niveau du partenariat, pour le bénéfice de l’ASEAN et de la Nouvelle-Zélande, ainsi que pour la paix, la stabilité et le développement dans la région.