La vie urbaine du Vietnam à travers le regard de jeunes photographes

Une exposition photographique intitulée "J’aime ma ville" a ouvert ses portes le 11 novembre au Centre culturel français (24, rue Trang Tien, arrondissement de Hoan Kiem, Hanoï). Elle fait suite au succès du projet photographique "J’aime ma ville" tenu à Ho Chi Minh-Ville en 2013.

Une expositionphotographique intitulée "J’aime ma ville" a ouvert ses portes le 11novembre au Centre culturel français (24, rue Trang Tien, arrondissementde Hoan Kiem, Hanoï). Elle fait suite au succès du projetphotographique "J’aime ma ville" tenu à Ho Chi Minh-Ville en 2013.

Cetteannée, ce projet est organisé à Hanoï sous l’impulsion du photographefrançais Nicolas Cornet qui réside au Vietnam depuis 1987 et de sescollègues, Maika Elan et Binh Dang. Il a pour but d’encourager lesjeunes photographes amateurs de 18 à 27 ans à capter des images de leurville.

Le thème du projet est très ouvert. Il donne uneopportunité aux jeunes photographes vietnamiens d’exploiter leur universet de montrer les résultats de leur recherche libre sur les côtéspositifs de la vie. Cette forme d’expression les aide à exprimer leurpoint de vue personnel, leurs sentiments envers les gens et leur rapportà l’environnement.

Via ce projet photographique, Nicolas Cornet souhaite trouver de jeunes photographes talentueux, pour ensuite les soutenir.

Clôture le 6 décembre. -CPV/VNA

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L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

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Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.