Le Premier ministre Nguyên TânDung vient d’approuver la Stratégie de formation professionnelle pour lapériode 2011-2020 pour mettre en œuvre les politiques et lesorientations du Plan du développement socioéconomique.
Cette stratégie vise à satisfaire l’ensemble des besoins enmain-d’oeuvre du marché de l’emploi tant en quantité, niveau et corps demétier, à porter le niveau de quelques métiers à celui des paysdéveloppés du monde entier; à former du personnel qualifié contribuant àl’amélioration de la compétitivité nationale; à faciliter l’accès destravailleurs à la formation professionnelle en vue de modifier lastructure des métiers; à augmenter les revenus et réduire durablement lapauvreté.
Le Vietnam prévoit de porter le tauxde travailleurs qualifiés à 40% en 2015, ce qui représente 23,5 millionsde personnes, puis à 55% en 2020 soit 34,4 millions de personnes.
Durant la période 2011-2015, ce sont 2,1 millions d’ouvriersqualifiés de niveau 2 et 7,5 de niveau 1 qui devront être formés, et àl’issue de celle de 2016-2020, le pays devra en disposer respectivementde 2,9 millions - dont 10% de niveau régional ou international - et de10 millions de personnes.
Vers 2020, le payspossèdera 230 écoles professionnelles dont 40 de haut niveau, 1.050centres de formation professionnelle, avec un corps enseignant de 77.000instructeurs et professeurs.
Cette stratégieprévoit des mesures associant formation professionnelle au marché del’emploi grâce à la participation des entreprises. Les relations entreceux-ci doivent être renforcées afin de faire pleinement participer laformation professionnelle au développement socioéconomique national.
Elle va s'attacher prioritairement à la réforme del’administration de l’enseignement professionnel, au développement deleurs corps d’enseignant et de cadres, et à l'édification d'une grilledes niveaux de formation professionnelle nationale. – AVI
📝Édito : Démocratie et bonheur : les valeurs fondamentales qui fondent la confiance
Dans la nouvelle ère de développement du Vietnam, la construction des communes et quartiers socialistes ne se mesure plus uniquement à la croissance économique ou à la modernisation des infrastructures. Elle repose avant tout sur la confiance des citoyens, leur participation effective à la gestion publique et l’amélioration concrète de leur qualité de vie. La démocratie et le bonheur de la population s’affirment ainsi comme les critères essentiels de l’efficacité de l’administration locale et de la solidité du système politique.