La "Semaine destechnologies de l'information (TI) du Japon 2013" s'est ouverte mercredià Hanoi sous les auspices de l'Association des logiciels et desservices des TI du Vietnam (VINASA) et le Club de coopération des TIVietnam-Japon.
Durant la semaine sont prévues desactivités comme les séminaires sur la coopération entre entreprisesvietnamiennes et japonaises, le forum de développement du commerced'outre-mer, le concours de création des applications pour smartphone ettablette, la foire à l'emploi...
Environ 80 rencontresentre entreprises vietnamiennes et japonaises sont organisées pourchercher des partenaires et développer le commerce bilatéral.
Après plus d'une décennie, le Vietnam est devenu le deuxième partenairedu Japon dans les TI, après la Chine. Grâce à ses avantages en termesde coût et de niveau de main-d'oeuvre et à ses priorités fiscales, leVietnam a attiré 80 compagnies japonaises des TI. D'ici la fin d'année,le Vietnam pourrait en accueillir une vingtaine d'autres.
Selon une enquête réalisée par la VINASA, les entreprises vietnamiennesayant coopéré avec le Japon ont connu une croissance annuelle de 30 % à50 %.
Mme Junko Kawauchi, membre de l'Association desservices des TI du Japon, a déclaré que pour promouvoir la coopération,il faudrait régler des problèmes comme la capacité de gestion desprojets, l'amélioration du niveau de langue vietnamienne et japonaisedes ingénieurs des deux pays.
Pham Tân Công,vice-président et secrétaire général de la VINASA, a affirmé que leVietnam développait fortement le marché des TI et que les deux paysdisposaient de bonnes opportunités pour approfondir leur coopération enla matière.
La "Semaine des technologies de l'information (TI) du Japon 2013" durera jusqu'au 26 octobre. -VNA
Doter les jeunes d’un « bouclier numérique » face à la menace des deepfakes
À compter du 1er juillet 2026, la Loi sur la cybersécurité de 2025 entrera officiellement en vigueur, marquant une étape importante dans le perfectionnement du cadre juridique destiné à protéger le cyberespace au Vietnam. Fait notable, les questions liées à la sécurité des données, à la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et à la technologie des deepfakes y sont intégrées pour la première fois dans un dispositif de gestion spécifique, imposant des exigences accrues en matière de responsabilité aux organisations et aux individus dans l’environnement numérique.