Pendant les années 1980, on a dénombré 100.000 ouvriers vietnamiensayant travaillé en ex-URSS, principalement en Russie. Ces forces detravail ont beaucoup contribué à l'économie russe.
SelonVladimir Volokh, le gouvernement russe vient d'approuver l'accord surla main-d'œuvre immigrée entre la Russie et le Vietnam, déjà signé en2008, en vue d'un objectif du développement socio-économique entre lesdeux pays, contribuant à normaliser le processus d'immigration etdéfinir des mesures concrètes d'application.
VladimirVolokh a souligné que le système de délivrance du permis de travail enRussie était assez compliqué. De nombreux travailleurs immigrants sesont ainsi retrouvés en situation illégale. De fait, il est nécessairede simplifier les formalités.
Toujours selon lui, pourdiminuer le nombre de travailleurs clandestins, il faut expliquer auxtravailleurs étrangers souhaitant travailler en Russie les politiques etconditions de délivrance du permis du travail. En plus, il fautégalement identifier puis démanteler les organisations d'immigrationillégale, avec à la clé des sanctions sévères pour ceux qui se prêtent àces activités illégales. - VNA
L’exportation de la main-d’œuvre en 2025 dépasse les objectifs fixés
Selon le Département vietnamien de la main-d’œuvre à l’étranger (DOLAB), le Japon est resté la principale destination, accueillant plus de 64.600 travailleurs vietnamiens, suivi par Taïwan (Chine) (plus de 57.000) et de la République de Corée (plus de 11.600).