La mise en place d’un marché laitier plus concurrentiel

La taxe d’importation de lait et des produits laitiers est passée à 0% depuis janvier. La concurrence accrue des prix va bénéficier aux consommateurs.
Hanoi (VNA) – La taxe d’importation de lait et des produits laitiers est passée à 0% depuis janvier. La concurrence accrue des prix va bénéficier aux consommateurs.
La mise en place d’un marché laitier plus concurrentiel ảnh 1Le stand de lait des produits laitier dans le supemarché Co.op Mart à Hô Chi Minh-Ville. Photo : VNA
Suite à 10 accords de libre-échange signés par le Vietnam avec ses partenaires, plusieurs marchandises importées (dont les produits laitiers, et le lait) ne seront plus taxées.

Selon les statistiques du Département générale des douanes du Vietnam, la valeur d’importation du lait et produits laitiers s’est élevée à plus de 800 millions de dollars en 2017, soit une hausse de 1% par rapport à l’an dernier. 
Particulièrement, en novembre 2017, la valeur d’importation de ces produits a atteint à 68,6 millions de dollars, soit une augmentation de 11,5% par rapport au mois d’octobre.

Le Vietnam importe actuellement des produits laitiers de 17 pays différents.  En particulier,  28,9% viennent de la Nouvelle-Zélande, 16% de Singapour, 8% de l’Allemagne, 7% des États-Unis, et 7% de la Thaïlande. 

Dans la liste des pays qui sont exonérés de la taxe de lait, on trouve de grands marchés tels que la Chine, la République de Corée, le Japon, l’Inde, l’Australie, la Russie, mais aussi l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN)…

La concurrence entre les produits vietnamiens et étrangers est dans l’intérêt des consommateurs. Mais jusqu’à maintenant, le prix de vente des produits laitiers importés est resté inchangé.
"Aucune entreprise n’a annoncé la baisse du prix de leurs produits", a indiqué un représentant du supermarché  Big C. Car le prix de vente dépend de plusieurs facteurs dont le coût de production, de marketing, etc.

Avant 2018, les sociétés de production de produits laitiers ont implanté leurs usines dans les pays membres de l’ASEAN pour profiter des avantages fiscaux de cette région du monde. Désormais, les producteurs vietnamiens doivent baiser leur coût de production, de marketing  afin de pouvoir  faire face à la concurrence étrangère. – CVN/VNA

Voir plus

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech. Photo: VNA

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech

Gia Lai vise à développer le secteur halieutique selon une approche durable, en réduisant progressivement l’intensité de l’exploitation tout en protégeant et en restaurant les ressources aquatiques, parallèlement à une application accrue des avancées scientifiques et technologiques et au développement de l’aquaculture de haute technologie.

Une habitante de Hô Chi Minh-Ville fait ses achats dans un supermarché. Photo: VNA

Le Vietnam mobilise ses moteurs de croissance pour viser une croissance à deux chiffres

Selon les analyses économiques du premier trimestre, l’économie vietnamienne a enregistré une dynamique de croissance notable, malgré les tensions géopolitiques et les perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette performance repose sur la contribution conjuguée des trois piliers traditionnels que sont la consommation intérieure, l’investissement et les exportations, parallèlement à l’émergence d’un nouveau modèle de croissance fondé sur la connaissance, la science, la technologie et l’innovation.

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.