La réunion d'experts pluriannelle sur lacoopération internationale : coopération Sud-Sud et intégrationrégionale a été inaugurée le 23 février à Genève (Suisse).
A cette occasion, le secrétaire général de la Conférence des Nationsunies sur le commerce et le développement (CNUCED), SupachaiPanitchpakdi, a appelé les pays en développement à profiter de lacoopération Sud-Sud pour augmenter la force de leur économie.
Malgré une croissance rapide par rapport aux économies développées cesdernières décennies, les économies en développement doivent faire faceactuellement à plusieurs défis pour maintenir une croissance durable enmatière de productivité, d'emploi et de revenu pour les travailleurs,ont souligné les experts de la CNUCED.
Les économisteset décideurs politiques des pays en développement ont estimé àl'unanimité que la croissance économique des pays du Sud devrait êtreassistée plus activement pour intensifier la force économique etpromouvoir l'égalité dans la distribution des fruits du développement.
La CNUCED examine actuellement les expériences de la coopération et del'intégration Sud-Sud, les politiques les plus appropriées pourpromouvoir le développement socioéconomique durable, les actuellestendances de la coopération Sud-Sud et leur impact surl'intensification de la force économique des pays en développement.
Le vrai défi pour les économies en développement réside dansl'efficacité du commerce et de l'investissement ainsi que dansl'application des technologies transférées pour augmenter laproductivité, la création d'emplois de qualité et l'amélioration durevenu des travailleurs, en veillant toutefois à ne pas entraîner dedéséquilibre dans la balance des paiements avec l'étranger et à ne pasdéformer l'économie, risques susceptibles de balayer tous les bénéficesobtenus grâce au développement. -AVI
L'Indonésie adopte des mesures drastiques face à un puissant phénomène El Niño
Le gouvernement indonésien a élaboré un cadre d'intervention intersectoriel pour se préparer au risque d'un puissant phénomène El Niño au second semestre 2026, en se concentrant sur quatre domaines prioritaires : l'agriculture et la foresterie, l'énergie et les ressources en eau, la santé, ainsi que la pêche et l'alimentation.