Signé vendredi dernier à Vientiane, ce don contribuera à lamodernisation et la rationalisation du système statistique national afinde s'assurer qu'il est bien équipé en termes de ressources humaines,des outils essentiels et des infrastructures pour produire et diffuserdes statistiques fiables, selon l’Agence de presse lao (KPL).
Cette cérémonie réaffirme l'engagement et la coopération entre legouvernement du Laos et la Banque mondiale à l'appui des priorités dugouvernement, comme indiqué dans le plan de développementsocio-économique national, a déclaré le vice-ministre des FinancesSantiphab Phomvihane.
L'objectif du projet estd'améliorer la capacité du système statistique national à produire etdiffuser des statistiques macro-économiques et concernant la pauvretéfiables et en temps opportun, conformément aux normes internationales eten réponse aux besoins croissant.
Il contribuera àaméliorer la qualité, la rapidité et la fiabilité des donnéesmacro-économiques et socio-économiques concernant la pauvreté et unaccès facile à l'information statistique pour élaborer des politiquesefficaces, la bonne gouvernance, ainsi que la conception et le suivi desprogrammes et des politiques.
Cette subvention aiderale gouvernement à renforcer l'élaboration de politiques fondées sur despreuves et à contrôler le suivi de la mise en œuvre, a déclaré ladirectrice du bureau de la Banque mondiale au Laos, Keiko Miwa.
L’amélioration les politiques liées aux statistiques, l’accès et lepartage des données macroéconomiques et liées à la pauvreté partage sontun investissement essentiel pour le développement durable et global duLaos, a-t-elle ajouté.
Le Centre national de lastatistique du ministère du Plan et de l'Investissement sera laprincipale agence gouvernementale chargée de la mise en œuvre du projet,en collaboration avec d'autres organismes gouvernementaux durant lapériode 2013 à 2017. – VNA
Malaisie : des mesures pour faire face au manque de médecins
Le 2 mai, le ministre de la Santé, Dzulkefly Ahmad, a indiqué qu’une feuille de route avait été définie afin d’élaborer des solutions globales à ce problème. Selon lui, cette pénurie persiste depuis longtemps, alors que le ministère de la Santé, qui gère 151 hôpitaux, fait face à de nombreux défis.