«Il faut que chacun y mette du sien»

«Il faut que chacun y mette du sien»… Cette expression, française, semble avoir été créée tout exprès pour les habitants de la province de Long An.
«Il faut que chacun y mette du sien» ảnh 1Grâce à l'élargissement de la route Kênh Lô Ngang, les enfants peuvent désormais aller à l’école à vélo. Photo: VOV

Hanoï (VNA) - «Il faut que chacun y mette du sien»… Cette expression, française, semble avoir été créée tout exprès pour les habitants de la province de Long An, qui n’hésitent pas à céder des parcelles de terrain lorsqu’il s’agit d’élargir une route.

Tout de suite un exemple dans la commune de Vinh Dai, où plus de 6 hectares de terrain ont ainsi été offerts pour permettre l’élargissement d’un axe routier important.

Il n’y a pas si longtemps encore, la route en question, Kênh Lô Ngang de son nom, n’était qu’une piste de terre large de deux mètres. Peu de gens avaient envie de l’emprunter, et pour cause… Pour peu que le temps soit ensoleillé, le moindre véhicule dégageait d’épais nuages de poussière. Lorsqu’il pleuvait, par contre, la route se transformait en un vaste bourbier, quasiment impraticable par endroits…

Mais ça, c’était avant. Avant que les autorités du district de Tân Hung, celui auquel est rattaché la commune de Vinh Dai, ne prennent le problème à bras-le-corps et ne décident le bétonnage et l’élargissement de la route. Une décision évidemment bienvenue, tellement bienvenue que de très nombreuses personnes n’ont pas hésité à céder des parcelles de terrain, comme l’a fait Nguyên Van Thoi, au nom de l’intérêt général.

«Je n’ai pas hésité une seconde», nous dit-il. «Il est évident que l’élargissement de la route est bénéfique à tout le monde: à moi comme à n’importe qui d’autre».

Eh oui! Et Nguyên Van Thoi n’est visiblement pas le seul à avoir fait montre d’un louable sens de l’intérêt général puisqu’à Vinh Dai, ce sont plus de 6 hectares, au total, qui ont ainsi été cédés pour permettre l’élargissement d’un tronçon de la route Kênh Lô Ngang, long de 9 kilomètres. Et si l’on en juge par les propos de Dào Hông An, il n’aura pas été nécessaire aux autorités de déployer de grands efforts de persuasion.

«Il faut que chacun y mette du sien» ảnh 2 Dào Hông An. Photo: VOV


«On fait confiance aux autorités, d’autant plus que le bien-fondé de l’opération ne se discute pas, en l’occurrence. Ici, vous trouverez beaucoup de gens qui sont prêts à céder des terrains dès lors qu’il s’agit d’élargir une route pour le bien de tous», nous explique-t-il.

La construction de la route est en passe d’être achevée, et la commune de Vinh Dai d’être désenclavée puisqu’elle se trouve désormais reliée à d’autres communes, mais aussi au district de Thap Muoi, dans la province de Dông Thap, et même aux réseaux de communication des provinces de Long An et de Tiên Giang.

Sur place, les enfants peuvent aller à l’école à vélo, les camions peuvent se rendre dans les hameaux pour s’approvisionner en produits agricoles… C’est une petite révolution, qui fait le bonheur de tous, comme nous le confirme Trân Van Chanh, le secrétaire du comité du Parti et chef du hameau de Vinh Buu.  

«L’idée, c’est vraiment de permettre un vrai développement de la production agricole en créant des connections économiques. C’est en tout cas ce qu’on met en avant et pour l’instant, il est clair qu’on peut compter sur le soutien de toute la population. Tout le monde est content de cette nouvelle route, ici!», constate-t-il.   

Force est de constater qu’à Vinh Dai, le sens communautaire prime sur toute autre considération et que la population semble déterminée à aller dans le sens du progrès.-VOV/VNA

Voir plus

Le vice-Premier ministre Hô Quôc Dung préside la réunion consacrée à l’examen de la mise en œuvre du programme cible national d’édification de la nouvelle ruralité, de réduction durable de la pauvreté et de développement socio-économique des zones minoritaires ethniques et montagneuses pour la période 2026-2035. Photo: VNA

Les investissements doivent viser les volets essentiels du Programme cible national

Pour la période 2026-2030, le vice-Premier ministre Hô Quôc Dung a insisté sur la nécessité de donner la priorité aux ressources destinées aux minorités ethniques, aux régions montagneuses, frontalières et insulaires, en se concentrant sur des domaines essentiels tels que l’eau potable, les terres agricoles, les soins de santé, l’éducation et le logement, tout en évitant les investissements fragmentés.

Vue d’ensemble du projet du Musée de Truong Sa. Photo: VNA

Approbation du projet de construction du Musée de Truong Sa

Les autorités de Khanh Hoa ont approuvé le projet de construction du Musée de Truong Sa, un ouvrage destiné à renforcer l’éducation patriotique et la sensibilisation à la défense de la souveraineté maritime et insulaire du Vietnam. Entièrement financé par Vinhomes, le projet devrait être achevé au premier trimestre 2028.

Photo: vnexpress.net

En pleine forêt d’U Minh Ha, une expérience touristique bourdonnante

La forêt de mélaleucas d’U Minh Ha, d’une superficie d’environ 35 000 hectares dans la province de Ca Mau (Sud), est un lieu où les abeilles à miel viennent nicher en grand nombre à chaque saison de floraison. L’écosystème caractéristique de cette zone humide constitue la source du célèbre miel forestier du delta du Mékong.

20 types de bases de données nationales

20 types de bases de données nationales

La décision n° 11/2026/QD-TTg du 28 mars 2026 du Premier ministre promulgue la liste des bases de données nationales. Celle-ci comprend 20 types de bases de données nationales.

Le vice-ministre des Sciences et de la Technologie, Lê Xuân Dinh, prononce le discours d'ouverture, à Hanoi, le 21 avril. Photo : VNA

Le concours d’innovation scientifique s’ouvre aux Vietnamiens de l’étranger

En réponse à la Journée mondiale de la créativité et de l’innovation 2026, ce concours offre une plateforme aux individus et aux équipes de tout le pays passionnés par la recherche, la créativité et l’application pratique des sciences, tout en promouvant un mouvement de recherche scientifique au sein de la communauté, en particulier chez les jeunes.

La bibliothèque du lycée Kim Lien. Photo: VNA

Diffuser les valeurs du livre et poser les bases d’une société apprenante

À l’occasion de la Journée du livre et de la culture de la lecture (21 avril), le Vietnam intensifie ses efforts pour promouvoir l’habitude de lire et bâtir une société apprenante. Des initiatives variées, portées par les écoles, les éditeurs et les communautés, contribuent à ancrer durablement la lecture dans la vie quotidienne, malgré des défis persistants face à l’ère numérique.

Image du site web de l’Agence météorologique japonaise montrant l’alerte au tsunami après le séisme, le 20 avril 2026. Photo: Kyodo/VNA

Séisme au Japon : la communauté vietnamienne confirmée en sécurité

S’agissant de la communauté vietnamienne au Japon, les opérations de suivi et d’assistance ont été mises en œuvre sans délai. Selon Phan Tien Hoang, premier secrétaire et chef du bureau de gestion du travail de l’ambassade du Vietnam au Japon, des contacts ont été établis avec plusieurs syndicats dans les zones touchées, confirmant que tous les travailleurs vietnamiens étaient en sécurité.

Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) et président de la République, To Lam, et les députés de la 16e législature issus des minorités ethniques. Photo: VNA

Le dirigeant To Lam appelle à renouveler en profondeur la pensée sur le travail ethnique

La grande union nationale constituait une ligne stratégique constante et une source déterminante de toutes les victoires, a souligné le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) et président de la République, To Lam, lors d’une rencontre tenue le 20 avril à Hanoï avec les députés de la 16e législature issus des minorités ethniques.

Des participants au programme "Le vietnamien au cœur de Kyushu, au Japon". Photo: VNA

Au Japon, la communauté vietnamienne s’engage pour transmettre sa langue aux jeunes générations

Malgré l’augmentation rapide du nombre d’enfants d’origine vietnamienne au Japon, l’usage du vietnamien tend à reculer. Beaucoup d’enfants comprennent la langue, mais répondent systématiquement en japonais. À Hiroshima, Kumamoto ou Okinawa, les parents constatent avec inquiétude que la langue maternelle devient progressivement une "langue secondaire" au sein même du foyer.