Avecl'œuvre Pourquoi attendre si longtemps ?, les deux membres du groupe del'Idécaf, Dang Du Phuc Lôc et Nguyên Pham Hoàng Oanh, du lycée Lê HôngPhong, ont devancé les cinq autres groupes en lice pour remporter le1er prix du concours auréolé d'un voyage en France d'une semaine. Le 2eprix (huit millions de dôngs de valeur) a été décerné à Lê Thi Lôc Hàet Vu Ngoc Linh Phuong, du Pôle universitaire français relevant del'Université nationale de Hô Chi Minh-Ville. Les deux troisième prix(six millions de dôngs) sont revenus au groupe de Kiêu Thu Hang del'École normale supérieure de Hô Chi Minh-Ville, et à celui de Trân HoaHop, de l'Université Hoa Sen. Sans oublier les trois prixd'encouragement, couplés d'une prime de deux millions de dôngs.
L'édition2011 était divisée en deux parties. La première était le jeu baptisé"On connaît des chansons". La seconde demandait aux candidatsd'interpréter une chanson de leur création en respectant certainescontraintes données par le jury.
"Nous sommes très surpris etheureux d'avoir remporté le 1er prix de ce concours, du fait que laplupart des candidats sont étudiants à l'université, dans des écolessupérieures ou des centres de langue française" , a fait savoir avecémotion la lycéenne candidate Nguyên Pham Hoàng Oanh.
Leconcours Idécaf 2011 a réuni 120 candidats issus de 15 universités,écoles supérieures, centres de langue française et lycées de lamégapole du Sud. En un peu moins de 20 ans, il est devenu unrendez-vous annuel et incontournable pour les jeunes qui suivent desétudes de français à Hô Chi Minh-Ville. C'est également une fête pouret de toute la communauté francophone au Vietnam. -AVI
Ninh Binh intensifie la campagne des « 500 jours et nuits » pour redonner un nom aux soldats tombés pour la Patrie
Dans la province de Ninh Binh, la campagne des « 500 jours et nuits » consacrée à la recherche, au regroupement et à l'identification des restes des soldats morts pour la Patrie se poursuit avec une mobilisation sans relâche. Entre analyses ADN, recoupement des archives, collecte de témoignages et numérisation des données, les autorités entendent redonner un nom aux combattants demeurés anonymes et répondre à l'attente de milliers de familles après plusieurs décennies.