Des diplomates,avocats, humanitaires, entrepreneurs et jeunes se sont réunis lundi lorsd'un symposium à Hô Chi Minh-Ville sur le soin, l'aide et la lutte enfaveur des victimes vietnamiennes de l'agent orange/dioxine.
SelonTruong Trong Nghia, vice-président de la Fédération des avocats duVietnam, l'impératif est de mettre en oeuvre les mesures pour endiguerla transmission de la dioxine aux enfants, construire des établissementsde soin, des écoles et des établissements d'enseignement professionnelpour les victimes de l'agent orange/dioxine. L'important est égalementd'accélérer les procédés de lutte pour que justice leur soit rendue,a-t-il poursuivi.
A ce jour, bien que le gouvernementaméricain ne reconnaisse pas encore sa responsabilité juridique dans leproblème de l'agent orange au Vietnam, il a avoué partiellement saresponsabilité. Depuis 2010, les Etats-Unis ont avancé un pland'assistance décennal en faveur des victimes de l'agent orange, d'unbudget total de 300 millions de dollars, selon la doctoresse Nguyên ThiNgoc Phuong, vice-présidente de l'Association des victimes de l'agentorange/dioxine du Vietnam (VAVA), qui a souligné la volonté de sonorganisation de poursuivre la lutte pour la justice des victimes. -AVI
Berlin baptise un parc du nom d’une victime vietnamienne de la violence néonazie
Nguyên Van Tu, né en 1963, a été assassiné le 24 avril 1992, à l’âge de 29 ans, dans un contexte de recrudescence des violences d’extrême droite visant les immigrés dans l’Allemagne post-réunification. Sa mort reste un douloureux rappel d’une période difficile pour les communautés vietnamienne et étrangère du pays.