Le Hanoi Gift Show 2012 comptera550 stands de 250 entreprises domestiques recelant d’importantspotentiels en termes d’exportations. Six groupes de produitsd’exportation majeure seront présentés : artisanat et meubles ;broderies ; souvenirs ; produits d’ethnies minoritaires ; bijoux etaccessoires ; jouets.
Cette foire intervient à unmoment où les importateurs participent à plusieurs foires-expoitionsdans la région. Elle marquera par ailleurs l’ouverture de la capitalevers les marchés étrangers en matière d’artisanat. Pour assurer lapublicité de cet évènement, le comité d’organisation a distribué desdépliants dans 60 pays et territoires dont les États-Unis, l’Europe, leJapon, l’Australie, la Russie, Taïwan (Chine)... Par ailleurs, la ville adéfini des politiques et met en œuvre des programmes de promotion ducommerce afin de soutenir importateurs et autres participants à cettefoire.
Dans le cadre de ce Hanoi Gift Show 2012auront lieu deux séminaires thématiques sur les marchés japonais etaustralien afin de fournir aux exposants toutes informations sur lestendances de la consommation dans ces deux pays, qui sont d’importantsdébouchés pour l’artisanat vietnamien.
Actuellement,20 entreprises de 11 pays se sont enregistrées. Selon Dào Thu Vinh,directrice adjointe du Service municipal de l’industrie et du commerce,Hanoi Gift Show 2012 devrait accueillir environ 500 importateursétrangers de l’Union européenne, des États-Unis, de la Russie... Lecomité d’organisation organisera également des visites gratuites sur dessites d’entreprises vietnamiennes pour les importateurs n’ayant pastrouvé leur bonheur lors de cette foire.
Enfin, lecomité d’organisation mettra gratuitement à disposition des interprètesen anglais, français, japonais, russe et espagnol. – AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.