Hàng Buôm, la rue des confiseurs

Si vous demandez à n’importe quel Hanoïen un lieu où se vendent des confiseries, il vous répondra sans hésitation : la rue Hàng Buôm.

Hanoi (VNA) - Si vous demandez à n’importe quel Hanoïen un lieu où se vendent des confiseries, il vous répondra sans hésitation : la rue Hàng Buôm.

Hàng Buôm, la rue des confiseurs ảnh 1Une partie de la rue Hàng Buôm très calme​. Crédit Photo: CVN/VNA

Le carrefour des rues Hàng Buôm, Hàng Duong, Hàng Ngang et Lan ông marque le début de la rue Hàng Buôm avec son enfilade de boutiques de confiserie où trônent des bocaux de bonbons et des bouteilles de jus de goyave, de fraise, d’orange, de citron… Les Hanoïens ne sauraient manquer une balade dans cette rue à l’occasion du Têt pour acheter des paquets de bonbons.

Le tronçon reliant le carrefour Hàng Buôm - Ta Hiên à celui Hàng Buôm - Hàng Giây est plus tranquille car les boutiques sont remplacées par le siège de la police, de l’Association des arts et des lettres de Hanoi, le temple Bach Ma (un vestige historique de la capitale), et le centre d’informations de l’ancien quartier. Les maisons qui restent sont spécialisées dans la vente de vêtements, de sacs, certains sont des mini-hôtels, des bureaux de voyagistes... Ce tronçon correspond aux maisons numérotées de 43 à 79 côté pair et 40 à 78 côté impair. La fin de la rue Hàng Buôm est la plus calme avec ses veilles maisons numérotées pair à proximité de la rue Dào Duy Tu et adjacentes à la rue Ma Mây, où flotte encore l’atmosphère du quartier ancien. Une originalité qui séduit nombre de visiteurs.

Hàng Buôm, la rue des confiseurs ảnh 2Des boutiques dans la rue de Hang Buom. Crédit Photo: CVN/VNA

Retour sur son passé

Hàng Buôm appartenait autrefois au quartier de Hà Khâu. Ses habitants vivaient près des rivières Nhi et Tô Lich de métiers liés à l’eau. En plus, ils achetaient des joncs pour confectionner nattes, corbeilles, sacs, stores. C’est pour cela que la rue est appelée depuis rue Hàng Buôm. Selon les chercheurs, vers le XIXe siècle, les commerçants chinois sont venus s’y installer, et ont laissé leur empreinte d’un point de vue architectural.

À l’époque de la colonisation française, la rue a été rebaptisée rue des Voiles. En 1954, après la libération de la capitale, elle a retrouvé son nom originel. -CVN/VNA
 



 

                             
 

Voir plus

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Le 30 décembre 2025 (soit le 11ᵉ jour du 11ᵉ mois lunaire de l’année du Serpent), une cérémonie solennelle pour la paix et la prospérité nationales s’est tenue au sommet du mont Ba Den, en présence de plus de 500 bouddhistes et de visiteurs. Cette cérémonie a été l’occasion de formuler des prières ferventes pour la paix et la prospérité de la nation, le bien-être de tous les êtres, et d’exprimer l’espoir d’une nouvelle année placée sous le signe d’une météo favorable, d’un pays prospère et d’un peuple paisible et aisé.

L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.