L’augmentation des dons d’organes sauve des vies et donne de l’espoir
Malgré la hausse du nombre de transplantations, chaque don repose toujours sur un moment de deuil intime – et une décision qui peut prolonger la vie bien au-delà de la mort.
Malgré la hausse du nombre de transplantations, chaque don repose toujours sur un moment de deuil intime – et une décision qui peut prolonger la vie bien au-delà de la mort.
Le 14 novembre, la Polyclinique centrale de Can Tho a annoncé avoir coordonné avec le Centre national de coordination des greffes d’organes, l’Hôpital Cho Ray, l’Hôpital central militaire 108 et l’Hôpital national pédiatrique pour procéder au prélèvement et au transport de cinq organes issus d’un donneur en état de mort cérébrale, destinés à des patients en attente de transplantation.
Des dizaines de groupes de défense du don d’organes et de tissus ont été créés, avec une forte participation des établissements de santé publics et privés, contribuant à augmenter considérablement le nombre de personnes s’inscrivant pour un don d’organes et de tissus à titre posthume.
Ces deux dernières années, le Vietnam se distingue en tant que pays leader de l’Asie du Sud-Est pour le nombre annuel de greffes d’organes, avec plus de 1.000 interventions réalisées chaque année. Ce résultat témoigne des progrès remarquables accomplis par le secteur de la santé du pays.