C'est ce qu'a annoncé M. Nguyen Van Nga, chef del'agence de quarantaine végétale de la 2e zone relevant du Départementde protection des végétaux du ministère de l'Agriculture et duDéveloppement rural, en marge d'un congrès de l'Association des fruitset légumes du Vietnam mardi à Hô Chi Minh-Ville.
En mars2012, le basilic thaï ("hung que" en vietnamien), le piment, le céleri,la margose ("muop dang") et la coriandre longue ("ngo gai") se sont vuretirer leur certificat pour non conformité aux normes phytosanitaires. Acette occasion, l 'Union européenne a annoncé qu'elle arrêteraitd'importer tous fruits et légumes vietnamiens si elle découvrait cinqautres lots dans lesquels la présence de micro-organismes seraitdétectée.
Le Département de protection des végétaux duVietnam a alors décidé d'arrêter d'attribuer le certificat dequarantaine à ces fruits et légumes afin d'éviter toute décisionpréjudiciable aux autres fruits du pays comme le fruit du dragon ou lepamplemousse.
Les agences de quarantaine végétale duVietnam ont suggéré aux exportateurs de coopérer avec des producteursrespectueux des référentiels de Bonnes Pratiques Agricoles (GAP).
Selon le Département général des Douanes, les exportations de fruits etlégumes étaient de 224 millions de dollars au 15 avril dernier. -VNA
Le marché rural du Vietnam, futur relais de croissance pour les détaillants
En s’appuyant sur les données du Département des statistiques du ministère des Finances, les économistes estiment que le volume total des ventes au détail de biens et de services à la consommation pourrait atteindre 305 milliards de dollars américains en 2026. À lui seul, le marché de la distribution en milieu rural est évalué à environ 50 milliards de dollars.