Annoncé lors d’uneconférence de presse le 4 janvier à Hanoi, cet événement est organiséau Centre d’expositions de Tân Binh par l’Association desexportateurs d’artisanat du Vietnam (Vietcraf), ainsi que l’Agence depromotion du commerce du Vietnam (Vietrade) dont il est l’un deséléments de son programme.
Ce LifeStyle comprendra 850 standsd’entreprises vietnamiennes et étrangères qui présenteront huit groupesde produits, de l’artisanat aux jouets en passant par la décorationintérieure et extérieure, le matériel ménager, les tissus, les cadeauxet les souvenirs.
Il est plus que jamais une excellenteopportunité pour les entreprises présentes de développer leursdébouchés, car « LifeStyle Vietnam suscite la participation de plus enplus d’entreprises vietnamiennes et étrangères, notamment d’Asie commel’Indonésie, le Laos, la Cambodge, la Thaïlande, le Malaisie… Nous avonspour ambition d’en faire, d’ici 2015, l’un des plus grands salons del’Asie du Sud-Est sur l’artisanat, la décoration intérieure et lescadeaux », a souligné Lê Ba Ngoc, le vice-président de Vietcraf pourqui le succès est indéniable, au vu des importateurs qui sont passés de1.657 en 2012 à près de 2.000 cette année.
Il fautdire que pour inciter ces derniers à venir, le comité d’organisation deLifeStyle Vietnam a fait sa publicité lors de grandes foiresinternationales comme Ambiente, Spring Faire, Las Vegas, TokyoGiftshows, ou encore Intergift…
Cette édition a pour thèmecentral la stylique, entendez par là «design» : outre les produits desentreprises, les visiteurs pourront découvrir dans des zones spécifiquesles toutes dernières réalisations de cet art industriel du mondeentier.
Par ailleurs, et cette fois pour les professionnels,plusieurs colloques seront organisés, notamment sur la situation et lesperspectives de l’exportation de l'artisanat et des produits du boisvietnamiens. – AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.