Cette année, un millierde tonnes de litchis sera exporté au Japon, à Singapour, en Malaisie, enAustralie, aux Etats-Unis et en Israël. Selon les prévisions, leVietnam pourrait exporter de 50.000 à 100.000 tonnes de ce fruit àpartir de l'année prochaine.
Un protocole d'entente enla matière a été signé début juin à Hanoi par des représentants destrois provinces de Quang Ninh, Bac Giang, et Hai Duong (Nord) ; duComité japonais de recherche stratégique de l'Agriculture, de laSylviculture et de la Pêche ; d'entreprises japonaises, malaisiennes,australiennes et israéliennes; ainsi que de la société par actionsinternationale AIC.
Cette coopération permettrad'appliquer des progrès scientifiques dans la culture, la conservationet la production de litchis destinés à l'exportation, ainsi qued'instaurer un label pour ce fruit à l'international.
Leministre des Sciences et des Technologies, Nguyen Quan, a vivementapprécié ce programme de transfert de technologies, et promis de mettreen place les conditions les plus favorables à sa mise en application.
Selon le président du Comité japonais de recherche stratégique del'Agriculture, de la Sylviculture et de la Pêche, Nishikawa Koya, cettevisite au Vietnam vise à resserrer la coopération entre le Vietnam et leJapon. Nishikawa Koya s'est engagé à promouvoir les programmes decoopération bilatérale non seulement dans l'agriculture, la sylvicultureet la pêche, mais également dans la construction d'établissementsmanufacturiers modernes dans ces domaines.
Le même jour,l'ensemble des participants ont signé un autre protocole d'entente surl'application de technologies dans le développement de l'agriculture, dela sylviculture et de la pêche du Vietnam, ainsi que dans la luttecontre le changement climatique. -VNA
Le Vietnam face au double défi de l'attractivité et de la qualité des investissements étrangers
Le Vietnam entre dans une nouvelle phase de sa stratégie d’attraction des investissements directs étrangers (IDE), marquée par une double exigence fixée par la Résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique : attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE au cours de la période 2026-2030 tout en orientant les flux de capitaux vers les secteurs de haute technologie, de l’innovation et de la recherche-développement. Cette ambition traduit la volonté de faire des investissements étrangers un levier essentiel de la croissance durable et de la transformation du modèle économique.