Épauler les ethnies minoritaires du Tây Nguyên

Ces dernières années, le Parti et l’État ont accordé une grande priorité au développement socioéconomique des zones peuplées d’ethnies minoritaires dans le Tây Nguyên (hauts plateaux du Centre). Les chiffres montrent que les choses évoluent dans le bon sens.

Ces dernièresannées, le Parti et l’État ont accordé une grande priorité audéveloppement socioéconomique des zones peuplées d’ethnies minoritairesdans le Tây Nguyên (hauts plateaux du Centre). Les chiffres montrent queles choses évoluent dans le bon sens.

Le Tây Nguyêncomprend cinq provinces : Gia Lai, Kon Tum, Dak Lak, Dak Nông et LâmDông. Quelque 6,5 millions d’habitants y vivent dont 45% d’ethniesminoritaires, essentiellement Ba Na, J’rai, E Dê, Sê Dang, Triêng, De.Ces dernières années, le Parti et le gouvernement ont élaboré denombreuses politiques en leur faveur, notamment d’allocation de terres àusage agricole et d’habitation ainsi que d’approvisionnement en eaupropre par le biais des programmes 132, 134, 154, 167, 1592 et de larécente décision 755 du Premier ministre Nguyên Tân Dung. Depuis 2002,ces programmes ont permis de fournir 56.000 ha de terres à 95.000foyers, d’en approvisionner en eau 120.000 autres et d’aider à réparer140.000 habitations précaires. Pourtant, il reste encore 30.744 foyersen situation difficile qui ont besoin de 11.792 ha de terres. Unproblème urgent qui sera résolu à court et moyen termes.

Lutte anti-pauvreté : l'argent ne fait pas tout

Le Parti, le gouvernement et les autorités locales ont mis l’accent surla lutte contre la pauvreté via la mobilisation de diverses ressourceshumaines et matérielles. Parallèlement au programme national de refus dela pauvreté et au Fonds national de création d’emplois, les habitantsd’ethnies minoritaires ont bénéficié de crédits à taux préférentiel pourdévelopper la culture, l’élevage et ainsi améliorer leurs conditions devie.

Les provinces ont demandé la participation duFront de la Patrie, des collectivités, des entreprises et de lacommunauté toute entière pour aider les ethnies minoritaires descommunes démunies. En moyenne, chaque année, 1.200 milliards de dôngsont été mobilisés pour réduire la pauvreté dans le Tây Nguyên. À côtédes aides financières, plusieurs localités ont élaboré de nouveauxmodèles de culture et d’élevage adaptés à leurs conditionspédoclimatiques. Un réseau d’encouragement agricole et sylvicole a vu lejour, permettant aux paysans d’avoir accès à des connaissances qui leurfaisaient défaut. En outre, les organismes agricoles compétents ontaidé les habitants à remplacer les variétés végétales et animales peurentables.


Par ailleurs, de nombreuses entreprisesétatiques implantées dans la région ont investi dans la constructiond’infrastructures. Tous ces efforts ont permis d’améliorer lesconditions de vie des habitants d’ethnies minoritaires du Tây Nguyên.Plus précisément, ces dix dernières années, la région a réduit de 4,3%le nombre de foyers pauvres chaque année. Désormais, 90% des hameaux etvillages ont accès à l’électricité et disposent d’une crèche, d’uneécole maternelle. Environ 65% des foyers bénéficient de l’eau propre.

Pour une meilleure éducation

Selon Trân Viêt Hùng, un responsable du Comité de pilotage du TâyNguyên, «pour un développement rapide et durable de cette région, ilfaut tout d’abord valoriser ses atouts fonciers et axer le développementautour de l’agriculture et de la sylviculture».

Il estnécessaire aussi de renforcer l’application des biotechnologies,d’investir et d’élargir le réseau d’entreprises de transformation ducaoutchouc, du café ou de renforcer les activités de protection desforêts, soumises à la pression grandissante des paysans sans terre.

En outre, il est important d’améliorer les infrastructures, véritablemoteur du développement. Cette année, la priorité sera réservée auxprojets de communication prioritaires, notamment l’élargissement desroutes nationales, provinciales importantes, au développement desouvrages hydrauliques pour conquérir de nouvelles terres agricoles, àl’élaboration de projets d’approvisionnement en eau, de lutte contre lescrues, la remise en état des lacs-réservoirs, etc.

Deplus, l’accent doit être mis sur l’amélioration de la qualité del’éducation, la formation professionnelle. Il est nécessaire que leshabitants prennent conscience que c’est par leur solidarité et leurdynamisme qu’ils sortiront de la pauvreté, et pas uniquement par lesaides sociales. Enfin, la sécurité et l’ordre social dans cette régiondoivent être maintenus, de même que le voisinage amical avec Laos etCambodge.-CVN/VNA

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